
Lübeck Gate

Prince Bio rising 2
Prince Bio est dans un grand hangar pour l'hiver.
Il y a plusieurs choses à faire pendant l’hiver, incluant l’installation d’une nouvelle moteur pour l’hélice d’étrave, un nouveau guindeau et divers travaux de peinture et menuiserie. . Nous envisageons une visite au chantier au début de mai, avec la mise à l’eau vers la fin du mois.
En 2009 nous naviguerons en Danemark, la partie est de la Suède, et en Norvège jusqu’à Bergen.
Si nous pouvons laisser Prince Bio en Norvège pour l’hiver, l’année 2010 sera consacré à la traversée vers Shetland et une croisière autour des côtes de l’Ecosse et l’Irlande avant de rentrer à Lézardrieux en fin d’année.

Group

Group at Bistro
Le Congrès Mondial de Prince Bio à Londres
Trente cinq personnes équipiers de Prince Biose sont retrouvés à Londres pour discuter du programme de navigation 2009 et pour s’amuser un peu.
Ce fut un excellent week-end et tous nos remerciements aux organisateurs :
Garth : logistique et histoire
Arnold : culture
Dinesh : transport et boissons
Meena : nourriture
Tous nos remerciement, en particulier, à Meena et Dinesh pour nous avoir offert l’hospitalité chez eux.
Nos Amis sont arrivés de nombreux pays : Thérèse du Canada ; Francès, John, Jim et Ty des Etats-Unis, Heinke et Gunter d’Allemagne ; Gérard, Philippe, Yann, Fanny et Robert de France ; et Joëlle et David d’Australie. Plus 25 de différentes région de Grande Bretagne, qui au regard des tempêtes de neige ont eu beaucoup de difficultés à nous rejoindre.
Nous avons passé la soirée de vendredi au pub Prospect of Whitby (c’est là qu’ils pendaient les condamnés à mort et il y a encore la corde qui pend à la potence…) pour le dîner et une réunion de retrouvailles avec nos vieux amis – David a réalisé la première vente des cartes de la mer Baltique dont nous n’avons plus besoin et nous avons été très heureux de rencontrer Linda et Mel qui vont naviguer en Baltique via la Norvège. Cet endroit est maintenant formidable depuis qu’il est interdit de fumer – Phil a fait ressortir que lorsque David, Martin et Garth et lui-même venaient ici dans les années 60, on ne savait jamais si la voiture aura toujours ses quatre roues en fin de soirée. Le quartier s'est beaucoup amélioré!
Samedi, lors de la réunion du CMPB (Congrès Mondial Prince Bio ….) nous avons mis au point les lignes principales de notre programme de 2009. Nous sommes tombés d’accord sur le choix de Bergen qui sera notre lieu de retrouvailles touristiques pour cette année, Gunter et Alan sont volontaires pour tout organiser pendant la période du 25 au 28 juillet.
Phillippe nous a montré une vidéo effrayante d’un sauvetage en mer près du Cap Hatteras – nous espérons ne pas avoir écœuré tout le monde de naviguer pour toujours !
En fin d’après-midi, après un somptueux buffet – repas avec vins et Champagne, nous sommes montés dans notre bus pour la grande salle du Covent Garden pour La Bayadère (un excellent ballet, l’Opéra Royal étant le commencement de la tournée).
Dimanche, nous avons visité le Musée de la Marine à Greenwich et nos guides se sont référencés occasionnellement au type en statue qui est en haut d’une colonne au Trafalgar Square, mais je ne me souviens plus de son nom pour l’instant. Après avoir visité le Musée de la Marine à Paris l'année précédente, il est amusant de constater qu'en Angleterre on décrit les grandes batailles gagnées par la marine britannique et qu'en revanche, en France on décrit les grandes batailles gagnées par la marine française (bien qu'il y en ait moins!).
Nous avons ensuite repris des forces au Bistro Numidie au Palace Crystal, où un très bon repas nous a été servi et qui a été agrémenté par un trio à cordes.
Tout le monde est bien rentré, bien que Gérard ait eu quelques difficultés par les services de sécurités de l’Eurostar en passant le nouveau moteur électrique pour l’annexe du bateau.
Un réel grand évènement et merci à tous ceux qui sont venus – en attendant avec plaisir le début de notre croisière 2009.
Changement d'équipage:
Gérard Deleplanque, Kim de Franza
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| Gérard Deleplanque | Kim de Franza |

Kim and Gérard and Kim on board

Gérard in the hangar
Kim est Gérard sont arrivés à Travemunde.
Cela faisait bien longtemps que nous préparions ce départ pour Travemünde pour le réarmement de Prince Bio.
C'est incroyable tout ce que nous transportons depuis Maisons-Laffitte: la voiture (Audi A6 avant) et la grande remorque que nous a prêtée Jean Guluche, sont remplies au maximum.
Nous lancons un Grand Concours: Quel est le nombre de paquets, boîtes, cartons, caisses à outils et valises que nous avons chargés? Seuls Kim et Gérard ont connaissance de ce nombre. Celui qui sera le plus près de la vérité gagnera une magnifique bouteille de Champagne Méa, qu'il aura le plaisir de boire en compagnie de Kim et de Gérard qui ont assumé courageusement le chargement et le déchargement de l'ensemble.
Le chargement a été finalisé le 30 avril au soir et Kim et Gérard ont pris la route le vendredi 1 er mai à 05:17 du matin. Quel est l'intérêt de vous faire connaître notre heure de départ: absolument aucun!
En France c'est la fête du travail - et personne travaille ce jour là !!! N'est-ce pas formidable?
Nous avons le temps à la vitesse de 134 km/h d'observer les automobiles et leur conducteur. Les statistiques que nous avons réalisées montre que la proportion de conductrices blondes à bord de Mini Austin est de 82 %. Ne pouvons-nous pas nous poser la question de savoir pourquoi?
Nous attendons vos réponses avec impatience.
10 h 30 heures plus tard, arrivée par un grand soleil et une fraiche température au chantier de Marina Baltica à Travemünde.
Prince Bio nous a exprimé sa grande joie de nous retrouver. Il nous dit avoir profité de l'hiver pour reprendre les forces nécessaires pour naviguer jusque Bergen.
Installation dans l'un des chalets mis à notre disposition, dans l'enceinte même du chantier. Sommeil profond.

Gérard and Wooden Boat

Kim and wooden boat
Une journée à décharger les paquets.
Hier soir, nous avons eu le plaisir de rencontrer fortuitement l'ami d'Aimé Le Bloas, grâce à qui nous avons trouvé le chantier de Marina Baltica. Nous avons pris un pot avec lui et sa famille en fin de soirée.
Kim a commencé par un jogging à travers Travemünde le long des nombreux restaurants (comment allons-nous tous pouvoir les tester?) et des vendeurs de poissons frais.
Nous avons passé la journée à décharger les 59 paquets et divers entassés dans la voiture et la remorque. Grand rangement au sol et mise en place des housses des coussins (difficile et fermetures éclaires fragiles). . Mise à bord du nouveau guindeau, du nouveau propulseur d'étrave et des outils nécéssaires aux interventions de Nicolas et de Quentin qui arrivent demain soir par avion depuis Dinard, via Londres.
Prince Bio a été à l'abri dans un immense hangar. L'intérieur est parfaitement sec.
Le chantier n'a encore réalisé aucun des travaux demandés à l'intérieur - principalement ébénisterie - ce n'est pas vital, mais les discussions qui vont avoir lieu lundi risquent d'être charpentées. . . .
Journée magifique.
Déjeuner au restaurant Baltic Bay juste situé entre le chalet et le bateau.
C'est drôle, les gens perlent tous allemand ici! Kim et Gérard vont rechercher dans le fin fond de leur mémoire leurs résidus de langue allemande, et ils arrivent à échanger quelques propos avec les indiens locaux. Ça fonctionne!
Courte sieste pour Gérard pendant que Kim est parti prendre quelques photos des indigènes. Il y a des mouettes qui n'arrêtent pas de rire.
Il y a de nombreux vroum-vroum. Les occupants font des picknicks à bord. Certains des barbes-fesses et nous envoient leurs effluves de saucisses bien grasses - pas bon pour le régine de Gérard. Heureusement, nous prenons plaisir à admirer quelques magifiques voiliers en bois vernis. Quelques Bavaria font tâche. . .
Dîner en ville dans un excellent restaurant.

Gunter and Kim

Gérard and sea captain
Nous poursuivons l'armement
Afin de nourrir le site, Kim adresse les photos par mail via la wifi de la Mariana, et Gérard envoie les textes avec son BlackBerry, le tout à David qui a la tête en bas en Australie avec 20 heures de décallage horaire. David en fait la traduction et il insère le tout sur le site, presqu'en temps réel. J'en suis baba!
La tuyauterie des sanitaires de notre chalet est partiellement bouchée. Pas grâve, nous nous servons des sanitaires du chalet voisin. Le chauffage du chalet voisin réservé à Nicolas et à Quentin disjoncte. Pas grâve, Kim et moi dormons dans notre chalet où le chauffage fonctionne. La météo annonce de la pluie. Pas grâve, Prince Bio est sous hangar.
Bref, ne vous inquiétez pas, tout va bien.
Avec tous les efforts faits hier, vous devez vous en douter, nous avons bien dormi et Gérard n'a pas entendu le ronflement de Kim. Vis et versa et inversement Et tout ceci malgré la musique disco du restaurant d'à côté, qui nous a adressé ses basses jusqu'à une heure du matin. .
Nous poursuivons l'armement méthodiquement -en fait, pour le mieux.
Prince Bio revit.
L'intérieur du bateau est sec. L'hivernage sous hangar a été excellent. Cette solution évite les démontages et remontages fastidieux de l'électronique embarquée.
Dans la jounée nous nous rendons à Lübeck pour visiter la ville et le soir tard prendre livraison de Nicolas et de Quentin.
Dîner dans un excellent restaurant à Lübeck. . Nous sommes cependant frustrés de ne pas être en mesure de tester tous les restaurants de Travemünde et de Lübeck. Ils sont trop nombreux!

Dinner

Kim and the keel
Le travail avance très bien!
Hier, dans l'après-midi, nous avons craqué: nous sommes allés à Lübeck, au magifique \"Historische Gaststätte\" du nom de \"Schiffergesellschaft\" que certains d'entre vous connaissent. C'est dans cet endroit que les propriétaires - armateurs des grands navires à voile se rencontraient pour faire leurs business. Nous avons dégusté une bière(s) et nous avons apprécié le boeuf aux carrottes.
Aussitôt après le petit déjeuner, Nicolas et Quentin attaquent la mise en place du nouveau guindeau avec son nouveau support et du propulseur d'étrave.
Kim au pinceau pour les coffres et l'antifooling. .
Gérard aux aménagements et rangements.
Gunter et Thomas nous ont rejoint.
Discussions avec le chantier pour la suite des évènements.
La mise à l'eau est prévue pour mercredi à 12h30.
Nous sommes 6 de notre équipe et 2 du chantier à travailler! Ça fait du monde. De nombreux bruits de perçeuses, marteaux, ponçeuses, sans compter les nombreux pinçeaux et rouleaux pour l'antifooling, les coffres, etc. Pour Gérard, la grande difficulté est de se trouver un chemin entre les caisses à outils et les travailleurs pour aller ranger les choses, et il y en a . . . . .
Nouveau propulseur d'étrave (il a été très difficile de démonter l'ancien - le sel a fait son travail malléfique), nouveau guindeau avec son nouveau support en inox, le tout fixé par de savants écrous et boulons et solidifié par de la résine, tissus de verre, choucroutte (non garnie), le tout posé par des marciens dans leur combinaison et masque anti-grippe-nouvelle.
Nicolas a de la peinture blanche dans sa tignace brune et Gérard a de l'anti-fooling noir dans sa chevelure blanche.
Gérard est confiant et estime que nous tiendrons le tempo.
Prince Bio en tremble de plaisir.
Déjeuner dans l'un des chalets. Beau temps et toujours un peu frais.
Nous prenons un autre chalet pour Gunter et Thomas.
En fin d'après-midi Gunter et Thomas font un tour en jogging (il ressemble à un indien avec toutes ses taches de peinture blanches et noires), Nicolas et Quentin prennent la voiture pour un tour de la ville et quelques courses et enfin Gérard qui vous adresse ces nouvelles.
Dîner tous ensemble dans un excellent restaurant en ville.

Five bladed propellor

Repairing rope and computer
Beaucoup de problèmes résolus.
Ce matin, plus de Thomas qui a disparu hier soir pour des petites difficultés inconnues. Nous espérons son retour avant notre départ.
Les choses ont bien avancé et se poursuivent malgré de nombreux aléas difficilement prévisibles. Heureusement le stock de pièces détachées à bord nous permet de résoudre par nous-même la plupart des problèmes.
Le retard pris par le chantier pour des travaux essentiellement d'ébénisterie nous bloque pour l'armement. Nous espérons être prêts à temps.
Evidemment, nous avons subi des surprises: câble d'antenne VHF dans le mât sectionnée, divers boulons et écrous minés par le sel, connectiques diverses totalement oxydées, etc. . . (Surliure-épissure coupée inconsciemment par Kim . . . .) Mais il est possible d'affirmer que la grande majorité des difficultés a été mise sous contrôle.
Déjeuner léger et rapide.
Pas de sieste.
Il y a une bande de canards - cols verts- assez incroyables: surtout les mâles, lesquels ne font pas coin-coin, contrairement à ce que les gens pensent - seules les femelles font coin-coin- Eh oui!!!
Hier soir, au restaurant (encore un) une canne a monté les escaliers du restaurant et est entrée, relaxe, dans la grande salle et s'est fait éjectée par le serveur qui semblait tout-à-fait habitué de la chose.
Ce matin je suis passé à 2 m d'un canard en 3\4 sommeil sans qu'il ne bouge, mise à part un clignement d'oeil.
Dîner dans le restaurant de la Marina (poissons plats, kartofeln, salade, bière, excellent vin blanc sec, apfel-strudel, et petite gâterie finale. Le tout servie efficacement par une vachement très belle et ravissante serveuse aux yeux bleus. . . . . .
Réveil prévu: 06:00. Eh oui. . . .

Motoring free

Ready to Launch
Prince Bio a retrouvé son élément
Nous avons un grand plaisir à cotoyer et travailler avec tout le personnel du chantier Marina Baltica. Ils sont tous trés réactifs à nos demandes, même s'il y a du retard pour les travaux programmés. La structure du chantier est légère et se base sur une externalisation poussée vers des indépendants compétants.
Et chapeau à toute notre équipe qui réalise un travail formidable et de qualité. Tout le monde est concerné par notre aventure.
Prince est près pour la mise à l'eau qui est prévue pour 12:30
L'arrivée de Heinke Ernst est un enchantement, juste quelques temps avant la mise à l'eau.
Le bateau est dans un état de \"chantier\" difficilement descriptible. En fait, un armement est indispensable pour nous éclairer sur les faiblesses qui se dévoilent par l'action du temps, de l'humidité et du sel.
Heureusement, nous disposons d'un stock significatif de pièces dètachées qui nous permet de résoudre la plupart des difficultés.
Le changement de l'antenne VHF + AIS a posé des difficultés sérieuses de passage du cable dans le mât quelque peu surchargé de divers ficelles et cables de communication et autres. Nous doutions de l'issue de cette situation. La ténacité du technicien a été un succés: faire passer un cable sur 16 m de long dans un mât n'offrant que trés peu de place et traversé par un tas. de barres de flèche, de sortie de radar et d'autres trucs épouvantables. . . . Nous en étions réllement stressés.
Ce n'est qu'avec une bonne heure de retard que Prince Bio \"roule\" jusqu'à son ascenseur qui va le remettre dans son élément préféré. Remarquables moyens et technique de mise à l'eau.
En 90 minutes, le navire a été mis à l'eau et mâté. Le moteur a repris vie en mois de 5 secondes. Nicolas a pu apprécier une bonne douche d'eau de refroidissement du moteur due une durite non remontée par les mécanos. . .
Déjeuner à 16 h au restaurant de la Marinan suivi du réglage des dormants et d'un peu de rangementsss.
Heinke et Gunter rejoigent leurs pénates à 90 minutes de route
Díner tout simplement dans le chalet
La journée a été particulièrement intense.
Il nous reste qu'une seule journée pour tout tester en mer.

she floats

Prince Bio shipshape
Tout va bien.
Mise à l'eau, mâtage en 1h30. Le chantier est très bien équipé et fait preuve d'un grand professionnalisme en la matière. L'équipe est réactive. Le grand point sombre a été que la majorité des travaux demandés n'ont pas été fait en temps voulu. Promesse nous a été faite que tout sera fait pour l'arrivée de David et de son équipe. Les réglages de la mâture et des dormants ont été faits mais nous n'avons pas eu le temps de procéder aux tests en mer. Six jours n'ont pas été de trop pour tout faire et nous sommes tous assez fatigués, mais nous sommes heureux d'avoir pu réaliser les travaux prévus et d'avoir découvert quelques horreurs qui auraient pu engendrer des problèmes. C'est la raison pour laquelle il est nécessaire de faire cette révision générale et approfondie une fois par an à l'occasion du réarmement.
Dîner dans un . . . . . . . (Turbot et kartoffeln).
Excellent.

female supervision

2 Euros for good luck
Nous rentrons victorieux.
Nous déposons nos amis Nicolas et Quentin le matin à l'aéroport de Lübeck. Kim et Gérard rentrent pas la route avec la voiture et la remorque, le tout allégé. Le nombre de paquets, valises, cartons et boîtes diverses a considérablement diminué par rapport à l'aller dont le nombre vous a été indiqué suffisamment tôt pour que tout le monde puisse gagner le concours mis en place. Nous aurons ainsi l'occasion de déguster une coupe de Champagne tous ensemble.
1000 km à faire. . La conduite sur les autoroutes allemandes est assez pénible car il y a de nombreuses zones de travaux. C'est une conduite en accordéon entre vitesse 0 et 140.
Arrêt repas dans un excellent restaurent à poisson. Kim en a profité pour faire son plein de bouteilles de bières allemandes (le choix s'est porté sur 7 marques différentes).
Arrivée tardive à Maisons-Laffitte.
Prochain rendez-vous sur le site: le 15 mai avec le premier équipage mené par David Burden.
Salut et amitiés à toutes et à tous.
Kim et Gérard
Et un grand merci à Gérard et son équipe pour tout l'effort qu'ils ont mis dans la préparation et armement de Prince Bio.

Sidepower

TT Line Ferry
Nous sommes bien arrivés à Travemunde.
Gunter est venu nous chercher à l'aéroport de Hambourg.
Nettoyage, installation de divers appareils.
Clare a trouvé des fruits kiwis dans un état très avancé de décomposition. Une moisissure verte s'y est développée; sans doute bonne à tout guérir si on avait le courage d'essayer.

Gunter and Martin at the wheel

Passat 1
Entré au canal pour le pont Fehmarn

Heiligenhafen

Martin and the Fehmarn bridge
Une très bonne première journée.
Un grand premier jour.
La matinée est consacrée aux rangements et à différents bricolages. Un grand carton de livres est placé dans la voiture de Gunter et cela a libéré une place significative dans la bibliothèque. ( Heinke doit prendre le train pour venir à Travemünde pour prendre la voiture et rentrer à Heikendorf - la logistique des voitures et du bateau devient assez compliquée). Tout semble bien fonctionner mais le pont est très sale et nécessite un bon nettoyage. Nous avons installé l'une des deux bouées de sauvetage gonflable (automatiquement) sur le tableau arrière, nous ne sommes pas encore sûr que nous installerons la deuxième.
Nous lâchons les amarres à 12:15 et nous nous éloignons lentement des pontons. Le propulseur d'étrave fonctionne très bien mais les commandes sont inversées. Si l'on appuie sur le bouton rouge avec une flèche à gauche, l'avant du bateau va sur tribord. Si vous appuyez sur le bouton vert avec une flèche à droite, l'avant va sur tribord. Nous inverserons la commande avant de nous habituer à ce nouveau mode opératoire!
Nous hissons les voiles dans le chenal de Travemünde avec un ris. Le vent est faible mais la météo annonce un 5 d'est avec rafales à 6 ultérieurement.
Route au nord à 7 kt; très agréable pendant quelques heures puis il commence à pleuvoir. Clare est descendue faire une sieste et David, Martin et Gunter se relayent sous la pluie. Le vent varie entre 18 et 22 kt et nous avançons très bien.
A 17:15 nous passons la bouée extérieure pour le chenal du pont de Fehnarn. C'est très étroit mais clairement balisé et sous passons sous le pont à 8 kt par vent arrière. Pas nécessaire de hisser le spinnaker. Martin à la barre a failli avoir une crise cardiaque: 5 m sous le pont mais cela fait comme s'il n'y avait que 10 cm entre le haut du mât et le pont, vu de la barre!
Puis plein sud pour Heiligenhofen, un autre chenal très étroit mais superbement bien balisé.
Nous sommes amarrés à 18:45 entre 2 poteaux - la nouvelle bouée gonflable placée sur le balcon arrière n'est peur-être pas une bonne idée dans les pays nordiques où les poteaux sont plus fréquents que les pontons. Le passage est très étroit entre les poteaux.
Le vent souffle maintenant à 25 kt et nous sommes très heureux d'être au chaud. Le thé et la confiture faitre maison par Clare nous redonne de l'énergie.
Spaghetti Barbonara pour dîner après un verre de Côtes-du-Rhône \"La Présidente\" comme apéritif. La cuisine au vin rouge dans la cuisine est aussi excellente.
Demain nous allons à Keikendorf (près de Kiel) pour prendre Heinke et mardi nous nous dirigeons vers le Dannemark-Aeroskoping et Svendborg avant d'aller vers l'est vers Copenhague.

David swimming in wetsuit

Memorial and old boat 3
Intercepté par la Garde cotière (déjà vu!)
En route au moteur, nous nous occupons de nos propres affaires pour aller vers l'ouest vers l'entrée de Kiel - Forde. Une vedette des gardes-côtes s'est approchée, et par radio, nous a expliqué qu'il allait y avoir sous peu un exercice de tir d'artillerie militaire. Ils nous ont ordonné (très poliment) de modifier notre route pour un cap au 320 jusqu'à la latitude 54° 30' nord. Nous avons obéi immédiatement! Ils nous ont également remercié très poliment et se sont éloignés à grande vitesse. Une fois qu'ils furent éloignés de quelques milles, David a profité de l'occasion pour tester notre nouvelle antenne VHF en les appelant pour les informer de notre arrivée. Tout a très bien fonctionné. Un grand contraste avec notre expérience Russe d'il y a deux ans!

View from Gunter and Heinkes appartment

Laboe sunset
A Heikendorf - lieu de résidence de Gunter et de Heinke
Un grand contraste avec hier. Nous avons eu environ une heure de vent la matin. Le départ a été retardé légèrement afin d'essayer de retrouver les lunettes de David qui étaient passées par dessus bord quand David et Gunter quittaient le bateau. Déploiement de la combinaison de plongée mais le fond était trop profond - et l'eau remplie de méduses. Température de l'eau: 13,2° Celsius.
Le vent a baissé, puis navigation au moteur.
Après que nous ayons été interceptés par les gardes-côtes (voir § précédent), nous avons fait un grand détour par le nord et le soleil a disparu, par une mer calme et nous avançons bien. Nous sommes passés à côté d'une énorme construction (Eco Pontoon 7) qui a du être une tour en d'autres temps.
Nous sommes arrivés à Heikendorf à 17:30 et nous nous sommes amarrés dans le vieux port.
Café et gâteau (fait par Heinke pour l'occasion) à leur appartement. Courses à Aldi et puis un bon dîner aux Tapas dans un restaurant le long de la plage. Nos avons pris place à l'extérieur avec des couvertures et un chauffage radiant pour nous maintenir au chaud.
Grande frustration de ne pas obtenir de couverture téléphonique pour nos portables. Apparemment, le territoire Allemand n'est pas encore entièrement couvert! Il faudra probablement attendre de pouvoir accéder à un accès wi-fi.

Clare

Maasholm church 1
Une navigation plaisante et relaxe vers le nord.
Nous avons eu un bon petit déjeuner chez Gunter et Heinke avec vue par le dessus sur Kievela Förde. Un spectacle continu de bateaux passant devant nous.
David a découvert la présence d'un wi-fi à la marina. Un € par jour. Tout ce temps perdu à rechercher à utiliser nos clés USB !
Nous lâchons les amarres à 10:30 et nous glissons en descendant le förde à 3 kt. Soleil et température assez douce.
Nous décidons de hisser le Ginnaker. Il était entortillé sur le haut et indémêlable. Nous l'avons descendu le long du pont. Nous l'avons remis d'aplomb et le vent l'a gonflé et nous filons à 6 kt. Le vent a graduellement forci et nous avons rentré le Ginnaker et nous avons déployé le génois.
Nous continuons vers le nord, conservant nos options d'arrivée ouvertes, selon le temps. Nous avons choisi d'entrer dans le Schlei mais nous ne pouvions pas faire mieux que 350 degrés. Le vent refusant, nous avons laissé le pilote automatique faire le travail sur le vent apparent et nous avons déjeuné. Une heure plus tard, le vent a tourné de 30 degrés : Prince Bio a suivi le vent en faisant une courbe de telle manière que nous sommes entrés directement dans le Schlei. A la voile jusqu'à la bouée d'entrée, puis au moteur dans l'étroit chenal à travers cette jolie surface d'eau (en suivant un bateau à vapeur à aube) jusqu'à Maasholm, une grande marina très bien équipée avec un wi-fi gratuit.
Une inquiétude. L'écran RayMarine du cockpit s'est arrêté de fonctionner plusieurs fois. Il se remet en ordre en l'éteignant et en le remettant en marche. Nous allons vérifier la connectique.

Gunter, Heinke, Martin, Inger and David in Aeroskoping

Gunter and Heinke
Une magnifique vieille ville sur une île danoise.
Nous quittons Maasholm sous un soleil brillant et une légère brise à 10:15. Il y a une queue de yachts descendant la rivière et nous nous sommes mis dans la file (une technique plus adaptée à la Place de la Concorde à Paris) et nous sortons du port à la voile avec eux.
Le vent est monté à 20 kt et nous navigons vers le nord à 7,5 kt - les conditions restent parfaites toute la journée et nous contournons le haut de l'île d'Aero pour entrer dans le vieux port d'Aeroskoping. Nous amarrons le bateau le long du quai (un changement par rapport au système allemand fait de poteaux d'amarrage sur lesquels vous devez grimper).
Inger Visby, que David et Joëlle ont rencontrée en Tasmanie avant Noël, nous attendait sur le quai. Elle était l'un des guides de randonnées sur l'île Maria en Tasmanie et elle a navigué dans ces eaux avec son père et son frère. Elle va rester avec nous un jour ou deux.
Aeroskoping est une très jolie ville, l'une des plus intéressantes avec des maisons le long des rues étroites, équipées de petits miroirs fixés dehors à côté des fenêtres qui permettent aux habitants de voir depuis l'intérieur, qui arrive en montant ou en descendant la rue.
Un grand jour. Nous avons fait 30 NM en 4 h 30 , une moyenne de 6,9 kt. Soleil, température douce et petites vagues.

Svendborg Harbour 2

Aeroskoping reflections
Ensoleillé et calme au début - gris et un peu de pluie à la fin. Nous avons vu un marsouin.
Nous nous réveillons par un matin glorieux. Petit-déjeuner sur le pont.
Nous quittons Aeroskoping sous un soleil radieux et presque pas de vent. Nous glissons vers le nord vers l'entrée du chenal prés de Birkholm. Sur le chemin nous voyons un \"Tümmler\" qui s'approche assez près du bateau. Ensuite au moteur accompagnés d'une douzaine d'autres yachts. Presque tous Allemands. Il y a un fort courrant dans le canal - presqu'un noeud complet! La première fois que nous voyons cela depuis deux ans.
Nous décidons de nous arrêter à Stryno pour déjeuner (un port dragué à 3 m avec un minimum de 2,5 m selon le guide). Alors que nous approchons de l'entrée, nous touchons brièvement le fond de texture douce. Nous modifions notre décision concernant le déjeuner!
Route au nord en passant en dessous du pont de Rodkobing - le ciel devient gris et l'air moite. Un chenal très étroit avec de temps en temps des ferries venant en sens inverse. Nous décidons d'aller à Svendborg pour la nuit. Il y a plusieurs marinas et nous choisissons l'ancienne dans le vieux port. En principe c'est l'endroit où nous devrions trouver le plus de place. C'était presque plein mais nous trouvons une place entre des poteaux - écartés d'exactement 4 m. Prince Bio a besoin de 3 m 94 et nous nous engageons avec précaussion. Nous aurons peut-être des difficultés pour en sortir demain.

Prince Bio in town

Heinke rugged up
20 noeuds de vent et une mer plate!
Descente du chenal de Nyborg à 6 kt sous grand voile.7 kt sur l'eau mais 1 kt contre.
Le vent monte à 20 kt et nous décidons de prendre un ris - en partie pour que tout le monde sache le faire pour la prochaine fois.
Nous volons entre 7 et 8 kt pendant 3 heures sur mer plate. Un peu frais mais très agréable. Comme nous entrons dans Nyborg nous rencontrons une régate du vendredi après-midi jonglant avec les vents tournants (les spinnaker allaient dans tous les sens!).
Nous décidons d'aller dans Osterhaven dans le centre ville, juste à côté des sanitaires et du restaurant Grill Lauses.
Martin bricole. Les deux nouvelles bouées automatiques sont maintenant fixées - nous avons une bouée de récupération et une bouée fer à cheval. Nous remarquons aussi que nous avons un nouveau réflecteur radar en tête de mât. Mais chacun des modèles montre qu'ils sont pratiquement hors d'usage. Heureusement nous disposons aussi d'un Active Echo qui est très efficace.

Cannons 1

Gunter and Heinke in Nyborg 1
Changement d'equipage et bricolage.
Le temps est beau à 6:00 mais se couvre ensuite et devient froid.
Avant que Gunter, Heinke et Inger ne nous quitte le matin, Gunter décide de prendre une douche. Une fois dans la cabine de douche, il réalise avoir oublié son shampoing. Il est allé dans les douches des dames ( nous supposons qu'il a frappé à la porte) et Heinke lui a passé du shampoing. N'ayant pas de flacon il le mis dans sa main. Il est ensuite revenu dans les douches des hommes et grâce à des figures accrobatiques, il est arrivé à se déshabiller sans perdre son shampoing. Il réalise ensuite qu'il est nécessaire de mettre un jeton pour faire fonctionner la douche, que le distributeur est à l'extérieur du block de douche et qu'il n'est plus possible de se rhabiller avec une main contenant son shampoing. Qu'auriez-vous fait?
Garth et Isla sont arrivés à 12:45 après un voyage fastidieux par Stanstedt durant un week-end prolongé. Ils dorment.
Martin a réglé le problème de fixation des extincteurs, des lumières dans sa cabine et d'autres détails.

Crew in Sejerby

Store Baelt Bridge
Au moteur toute la journée mais très agréable.
A l'origine, notre intention était de contourner Sjaelland par le sud pour joindre Copenhague. Seulement voilà, une étude précise des cartes nous a montré l'impossibilité de le faire pour un voilier de la taille de Prince Bio.
Le passage du nord-ouest de Kolvehave apparaissait très douteux pour tout bateau ne calant pas plus d'1m80.
Nous avons décidé d'aller au nord, la difficulté est que nous n'avons pas le \"Hafenlotse\" des cartes série 3 et pas plus le livre Sejlerens qui couvre cette zone.
Au moteur sous le pont de Store Baelt - 53 m de tirant d'air sous la plus petite arche utilisée par les voiliers. Même l'illusion d'optique ne nous a pas inquiété sur la hauteur libre entre le pont et le haut du mât. Une oeuvre d'art spectaculaire.
Froid et humide et début - même un peu de pluie. Puis soleil glorieux. Déjeuner sur le pont et ensuite somnolence générale.
Les seuls ports sur la route étaient très petits et les informations quant à la profondeur d'eau, mauvaise . Nous faisons appel à Inger pour son aide à lire les indications détaillées sur une vieille carte. Nous optons pour Sejerby sur le Sejoro: nous avançons très lentement. Un magnifique port ancien - des bateaux de pêche et quelques grands voiliers amarrés sur le quai extérieur. Assez de place pour enfiler le bateau dans une place.
Nous avons visité un \"kiosk\" et avons pris une bière. Bonnes installations sanitaires. Spaghetti et sauce tomate pour dîner sur le pont.
Une soirée agréable . Calme total.
Après le dîner le vent a soudainement monté et a soufflé à 20 kt du nord-ouest. C'est bon d'être au port.

In Gilleleje

Martin and Goosewing Gennaker
Une magnifique journée ensoleillée - à la voile par vent faible et puis au moteur.
En nous réveillant le vent souffle fort du nord ouest. Cependant le temps de prendre le petit déjeuner et de se doucher, le vent a faibli et la température s'est réchauffée. Nous quittons Sjerby à 10:15 avec une drague au milieu de l'entrée - le Pilot de la Baltique mentionne qu'il est fréquent que près de la jetée ouest, la drague y travaille. Nous longeons la côte au moteur et hissons les voiles à la pointe de l'île. Nous glissons à 5 noeuds sous un soleil éclatant. Par vent portant, nous hissons le Gennaker - pendant que nous l'établissons à l'avant, nous voyons un marsouin nageant devant l'étrave. Il est resté au moins une demie heure, alors que nous avançons vers la passe d'Odde. Nous naviguons encore pendant deux heures à la voile, mais, le vent tombant, nous poursuivons au moteur.
Nous avons fait un petit somme et nous avons papoté, puis déjeuné, puis la sieste et parlé encore un peu.
Nous arrivons à Gilleleje par une fin d'après-midi ensoleillée et calme plat. Nous avons immédiatement fait le plein de carburant (plus 20 litres dans le bidon de secours) et nous nous sommes amarrés ensuite à l'extrémité d'un des pontons. Tout un groupe de gens ramant dans de grands et lourds bateaux s'est approché, manifestement s'entraînant pour une compétition. A peu près aussi grand qu'un bateau de sauvetage de surf australien mais tous les équipiers habillés extrêmement chaudement.
Hier nous avons fait une erreur avec les vannes d'eau et de l'eau de mer est entrée dans les réservoirs d'eau douce (nous avons mis en place un bout empêchant que cet incident ne se reproduise). Nous avons vidangé les réservoirs et tout est rentré dans l'ordre.
Dîner avec une omelette au bacon et champignons et une excellente salade de fruits préparée par Isla et rehaussée d'une liqueur de Laponie achetée à Mariehamn l'année dernière.

Hamlets Castle with Helsingor Marina

Isla taking the sun
Sous le chateau de Hamlet
La météo pour aujourd'hui est vilaine - SE 16 à 26 kt montant à force 8 (40 kt) dans l'après-midi avec pluie et rafales dans les orages. Nous décidons de nous lever de bonne heure et de partir à 07:30.
Garth a découvert qu'une boulangerie est ouverte le matin de bonne heure. Ainsi nous avons du pain frais et du café pour la route.
Le vent bout dans le nez est monté à 20 kt. Nous décidons de poursuivre au moteur étant donné que le temps semble instable. Le vent tourne et se stabilise très bien pour notre route pour Helsingor.
A 08:50 le château de Hamlet apparaît derrière un cap - une construction magnifique dominant (et contrôlant) l'entrée \"Kattegat\".
Nous nous amarrons à 09:45 le long d'un ponton pas loin des douches et des toilettes.
Nous visitons le château, les magasins et dînons dans un restaurant italien connu de Garth et d'isla.

Prince Bio with Hamlets Castle 1

Prince Bio in Copenhagen
Navigation charpentée par vent très fort jusqu'au centre ville.
La météo annonce un vent d'ouest force 8 Beaufort faiblissant lentement, puis venant du sud-ouest forcissant en soirée à 40 kt (encore force 8) tournant ensuite au sud.
Nous avons besoin d'un cap ouest-sud-ouest pour Copenhague.
C'est pourquoi il était important de partir par vent fort avant que le sud ne s'établisse.
Nous démarrons à 12:00 avec un vent de 25 kt près du chateau et nous prenons trois ris et faisons route au sud. Initialement la portée du vent était courte mais comme nous nous rapprochons de l'île Ven, le vent montait à 35 kt et la mer était blanche. Les vagues restaient cependant petites et nous volions sud à 9 kt au petit près avec le solent à moitié enroulé. Garth à la barre et il exprimait sa joie à naviguer dans ces conditions. Les 18,2 milles nautiques (mesure du GPS) pour Copenhague sont fait en moins de deux heures et demie. Rien de cassé et nous étions très confortables. Une grande expérience.
David a pris contact par e-mail avec la capitainerie de port de la marina de Wilders Plads qui est au milieu de Copenhague. Il nous réserve une place étroite dans le canal de Christians Havns. Le long des immeubles le canal était assez calme et nous nous amarrions sans problème - mis à part que nous avons bloqué un moment le passage des bateaux mouche.
Nos voisins (dans Jota) habitent à Heikendorf (même ville que Gunter et Heinke Ernst) et laissent leur bateau à la Marina de Moltenort. Ils ont navigué sur toute la Baltique et ils ont été deux fois aux îles Lofoten.
David et Martin passent quelques heures dans des travaux d'électronique - à travers les circuits complexes du transpondeur de l'AIS afin de découvrir les bons branchements. Nous y travaillons mais il y a des problèmes fondamentaux à résoudre. L'alarme de collision du transpondeur/AIS sonne continuellement parce qu'il pense qu'il y a un haut risque de collision avec un voilier du nom de Prince Bio qui se trouve à 5 m. Nous découvrons aussi que le Raymarine C70 carte et traçeur est très lent à prendre en compte les signaux satellites et d'enregistrer une position. D'autres recherches sont nécessaires.
La journée de demain sera consacrée au nettoyage du bateau, à la lessive et à finir les travaux d'électronique.
L'arrivée de Gérard et de son équipage est prévue en fin d'après-midi.
Un long voyage d'approche
Réveil à 04:30 et départ une heure plus tard à 4 - Jean-Marie Lebarbier, Aimé Le Bloas, Jean Guluche et Gérard Deleplanque - dans la voiture et nos sacs et une partie de l'avitaillement dans la remorque. Prise en charge chez lui prés d'Arras de Gérard Pion aprés avoir embrasser affectueusement son épouse Sonia, encore (!) dans son lit avec une cheville foulée.
Nous traversons la Belgique et l'Allemagne sans nous faire flasher. Nous empreintons le bac (45 minutes) pour atteindre le Dannemark.
1300 km aprés notre départ de Maisons-Laffitte en France, nous avons le plaisir de retrouver en fin de journée David, son équipage et Prince Bio ( dans un état impécable).
Nous sommes tous très heureux de dîner ensemble sur la terrasse d'un restaurant dans le vieux Copenhague avec des radiants infra-rouge et couvertures.
Vin blanc et vin rouge pour la plupart et eau pétillante pour Gérard (étonnant!).
Séparation déchirante avec l'équipage sortant - mais nous nous retrouverons tous à Bergen.
En rentrant à pied, Jean-Marie et Gérard remarquent une jeune danoise blonde ravissante trés affairée aprés son vélo qui semble en panne. Ils se cachent pour observer ce qui ne manquera pas d'arriver: le bon Samaritain Aimé ému par le sort de l'infortunée propose ses services à la belle, laquelle accepte sans se faire priéer.
Aimé grâce à son génie de la mécanique, dénoue la situation en un tour de main.
L'aventure s'arrête là, sinon dans les rêves. . .

Home made boat

La petite sirène et l'équipe 1
Journée préparatoire et veillée d'arme.
Aprés un sommeil profond réparateur, l'équipage procède avac aisance aux rangements, aménagements, etc.
Au programme: avitaillement, recherche qu'un fumoir à acheter pour traiter les futures pêches de Jean et d'Aimé en Bretagne. Visite de la ville et du Musée des Vickings.
Un vroum vroum arrivant à quai nous rentre dans l'angle arrière tribord. Un peu de gelcoat arraché.
Envahis par les blondes.
Dans un chapitre précédent, Kim et Gérard vous ont fait part des résultats de leur enquête statistique sur les blondes chauffeuses de voitures Mini Austin (près de 85 %). De nombreux bateaux mouche passent devant nous et nous avons découvert le même taux de blondes assurant le rôle de guide - hotesse. Etonnant!
Aimé et Jean achètent deux fumoirs à poisson destiné à traiter les nombreux poissons qu'ils se promettent de pêcher en Bretagne dès leur retour.
L'aprés-midi, nous avons visité la ville de Roskilde (30 km à l'ouest de CopenHague) et son musée sur les bateaux viking. Remarquable. . Les Vikings étaient des navigateurs exceptionnels. Nous avons cependant découvert que le grand bateau à voile viking que nous avons vu et qui a réalisé depuis 2 ans le tour de la Grande Bretagne, était remarquablement équipé - en regardant de près la photo, vous découvrirez les instruments déjà utilisés à l'époque. . . . . (Voir les antennes à l'arrière).
Au retour, le visite à la petite sirène nous a donné soif que nous avons assouvi le long du canal où il y avait une foule étonnante. La plupart des gens se désaltère avec différents breuvages qu'ils ont apporté.
La ville s'est vidée en raison du week-end prolongé et il semble que tous les survivants se rassemblent le long de ce canal.

More recruits 1

Jean et Gérard
Transfert automobile et préparation à la navigation.
De bonne heure, après le lever du jour, soleil déjà haut dans le ciel pur, Gérard Pion et Aimé Le Bloas se sacrifient, après avoir pris un rapide petit déjeuner préparé avec amour par Gérard (l'autre), alors que Jean et Jean-Marie poursuivent inlassablement leur tranquille nuit,. . . pour mener la voiture à Goteborg en Suède, avec sa remorque, (320 km) et reviendront à Copenhague en chemin de fer. Nous retrouverons ainsi la voiture à la fin de notre croisière pour notre retour.
Visite à la capitainerie pour nous mettre en règle et négocier une nuit de plus. . Préparation de la navigation. Du lendemain (20 milles).
Jean et Jean-Marie vont au centre ville et tombent sur un bus complet de brésiliennes en tenue de combat (voir photo) se trémoussant agréablement et naturellement du croupion. No comment.
Visite de la tour hélicoïdale de Vor Frelsers Kirke de 90 m de haut que Jean, suivi courageusement par Jean-Marie et Gérard ont gravi avec ténacité par l'escalier extérieur. La chose est particulièrement aérienne et périeuse (si,si !!) et Jean-Marie, sensible au vertige, est réellement héroïque. Pour prouver la chose, des photos (excellentes et aériennes) sont prises pour fixer à jamais l'événement.
Evidemment vue exceptionnelle sur les alentours.
Changement d'un chandelier arrière tordus.
Bricolage, déjeuner et sieste.
De nombreux bateaux emplis de danois, pour la plupart, se promènent sur le canal et passent devant nous. Parfois nous voyons de drôles d'embarcations totalement farfelues et étonnantes.
Gérard Pion et Aimé nous reviennent en fin d'après-midi.
Un peu de poésie: un poème Viking:
\" L'amour d'une femme
Au tempérament malicieux,
C'est comme un cheval qui court
Sur la glace lisse sans pointes aux fers
Folâtre, âgé de deux ans
Ou mal dressé,
Ou comme un bateau sans gouvernail
Au sein d'une violente tempête,
Ou comme un paralytique qui poursuit
Le renne sur des rocs où la neige fond. \"
Ce soir dîner à bord: salade variée et ses fines herbes, blanquette de veau et riz créole, fromages de France, pommes normales, Côtes du Rhône pour certains et S. Pellegrino pour un autre.

Crew Recruits

Tour Copenhague 1
Une belle première journée de voile - contre le vent!
Réveil matinal par temps calme et (encore ensoleillé - eh oui, il fait beau et doux dans le nord de l'Europe ). .
Nous quittons Copenhague avec regret. Nous y avons apprécié le calme, l' \"aération\" de cette capitale à l'échelle humaine, les gens sont calmes, détendus, courtois, les jeunes femmes pour la plupart blondes et ravissantes et vivent à l'extérieur dés qu'ils le peuvent, relaxes. Une excellente qualité de vie que nous avons d'autant plus appréciée que nous avons bénéficié d'un temps ensoleillé et sec.
Nous sommes détendus, et nous apprécions, cette année, de ne pas avoir de pression de programme de longues distances dans un temps assez serré. Nous disposons d'assez de souplesse pour être relaxes et heureux de poursuivre notre aventure dans ces conditions exceptionnelles.
Et bien, je vous le donne en mille. Vous n'allez pas me croire: nous navigons \"encore\" au prés! Mais nous bénéficions d'excellentes conditions: soleil et force 2.
Que c'est bon de naviger de nouveau et tout fonctionne à bord. \"Electronic Catastrophe\" n'est plus qu'un mauvais souvenir. Prince Bio, Kagibi et Nanni sont ravis. Et nous donc!
A plusieures reprises, nous croisons d'énormes paquebots arrivant et sortant de Copenhague. L'un d'entre eux nous raze les moustaches, probablement pour montrer un superbe voilier à ses passagers et passagères.
A chaque bord - nous sommes encore au près serré - nous passons alternativement et inversement des eaux territoriales danoises aux eaux territoriales suédoises. Aimé change donc de pavillon de courtoisie à chaque bord!
Près de la côte suédoise, nous passons à côté de nombreux petits bateaux de pêche et de deux anciens chalutiers transporteurs de pêcheurs à la ligne. Un grand plaisir de renconter des pêcheurs. Cela prouve qu'il y a des poissons - contrairement à la Baltique où il n'y a plus rien.
Gérard Pion nous concocte une salade d'enfer: tomates, riz, pommes, échalottes,
gingembre, aillet et vinaigrette avec curry et paprika. Il semble que Gérard (l'autre) soit le seul à consommer de la S. Pellegrino.
De nombreux voiliers sur l'eau. Nous longons de très près une régate internationale de dériveurs. Nous pouvons sentir la grande inquiétude des officiels quant à nos intentions de route. Heureusement, nous ne traversons pas la route des dériveurs.
6:35 de près pour 30 NM = 5 kt de moyenne
L'équipage se lance dans la fabrication de pain. Puis balade en ville et dîner à bord: rosbif à la française et Tagliatelles de courgettes. Bordeaux et eau pour le même.

Regatta 1

Fishing people
Navigation sous le soleil du nord
Hier soir, nous avons eu un échange de mail avec Jef de Sentaraille dont le voilier était en hivernage pas loin de Lübeck, à Femarhn en Allemagne - nous avions fait le même parcours en 2008 en mer Baltique, mais en sens inverse -. . Il repart sur Kalmar en Suède côté est, à l'ouest de la mer Baltique. Il devient un mordu de la Baltique. Nous espérons nous rencontrer. . . un jour.
Nous regrettons vivement avoir dégusté tout le pain fabriqué maison, hier soir. Ça nous manque ce matin! Va falloir adapter notre cadense de production! Jean-Marie lance une nouvelle fabrication.
Grand soleil et température en nette hausse. Les Danoises se déplument. .
Visite du Chateau d'Helsingor déjà visité par David et son équipage mais vaut mieux deux fois qu'une. Visit or not visit, that is the question.
Aimé est apiculteur. Il sait faire travailler les abeilles pour son compte. Il produit un miel succulent. En plus, avec sa production, il fabrique de l'hydromel, en breton CHOUCHEN !
Un peu d'histoire: La fabrication de cette boisson remonte à l'âge de bronze, des traces ont été trouvées au Danemark et ce n'est pas anodin! Dans la mythologie nordique les walkyries remplissent les cornes d'hydromel durant les festins des dieux. Et il est historiquement prouvé que les vikings s'enivraient avec ce brevage des Dieux. L'hydromel est le résultat d'une fermentation contrôlée d'eau et de miel. Il faut 42 kg de miel pour 100 l de moût. L'hydromel que nous avons dégusté hier soir, d'un excellent goût, titre 16 degrés.
Jean-Marie se baigne pendant au moins un quart d'heure (si, si) sous le regard admiratif de Gérard qui en fixe l'évènement sur la carte puce au silicium de son appareil photo.
On lache les amarres en milieu d'après-midi sans encore savoir où nous allons attérir. Tout dépend du vent et du courant. On verra. C'est bon la liberté.
Bien entendu, nous sommes au près serré, comme d'habitude . . . . Grand soleil et force 2 puis 1 sur la fin. Nous arrivons à GILLELEJE que l'équipage de David avait précédemment visité. Fort joli petit village de pêcheurs avec des poissons. Les installations des pêcheurs et des marayeurs sont particulièrement propres et ne sentent pas le poisson! Nous en dégusterons demain. Merveilleuses petites maisons au toit de chaume. Seul inconvénient: les toilettes sont à 10 minutes de marche. . .
Ce soir, gigot d'agneau au four et haricots verts, fromage et fruits.

Jean sailing

Gérard onions
Une journée de navigation ensoleillée vers le nord et la côte suédoise
Achat de poissons et crustacés: langoustines de grande taille appelées ici \"nordic homards\", deux turbots, un foie de morue et du poisson fumé: saumon, maquereau, harengs. Nous en salivons à l'avance.
Départ dans la matinée sous un beau soleil et un vent du nord-ouest force 2. Nous naviguons au près sous grand voile et génois à 5,5 kt. Puis le vent forcit confirmant les informations météo et la vitesse monte progressivement jusqu'à 7,5 nœuds par petit prés et arrivée de cumulus grossissants. La pluie est annoncée pour ce soir. .
Pour le déjeuner, nous dégustons les énormes langoustines achetées vivantes et mangées cuites (max 3 minutes dans l'eau bouillantes). Elles sont fermes et gouteuses.
Le Grand Roi de la Salade, Gérard Pion nous confectionne une salade sensationnelle
à base de tomates épluchées, filets de hareng, foie de morue, olives et le tout agrémenté de feuilles de basilic. Et je dois vous informer du développement d'un nouveau problème: l'équipage précédent a placé au dessus de la cuisine une plantation de basilic. Notre équipage étant constitué de passionnés de plantations presque toutes bio - pourquoi pas - la pousse de la dite plante s'est considérablement développée et le carré est envahi de branches de basilic. Nos cuisiniers ont beau s'évertuer à sélectionner des plats à base de basilic, la pousse est nettement supérieure à notre consommation. Que faire? Nous avons bien quelques produits peu recommandables à bord, mais nos convictions nous empêchent d'appliquer toute molécule chimique sur les plantes. Nous aurons bientôt besoin d'une débroussailleuse électrique (ça pollue moins que celle à moteur à explosion). Nous allons essayer le moteur électrique de l'annexe. Déjà, le matin, nous avons des difficultés à dégager de la végétation nos amis Jean et Aimé qui dorment sur les couchettes du carré! Nous avons l'idée d'offrir à toutes les dames que nous rencontrerons, une branche de basilic avec toutes ses feuilles.
Gérard n'a jamais eu un équipage consommant autant de bouteilles d'eau minérale et aussi peu de vin (une bouteille par jour). A ce rythme là, nous aurons assez de notre réserve en carburant rouge, mais nous en doutons fort!
Nous constatons que Prince Bio traîne moins d'eau que l'année dernière. Pourquoi donc? Notre enquête approfondie démontre que l'addition de nombreux facteurs indique une perte de poids de:
86 kg (moteur électrique plus léger que le précédent, carburant moteur annexe, perte de poids des Gérard, Jean, et Jean-Marie -Aimé n'a rien à perdre, installation pour l'ancre flottante).
Petit port avec peu de place et nous nous mettons à couple d'un vroum-vroum allemand (un sympathique bavarois venant d'Oslo).
Dîner: turbots au four et cabillaud au court-bouillon, et riz nature-beurre.
Bon appétit.
Arrivée à GRÖTVIK à 16:00
Distance parcourue: 34,4 NM
Temps de navigation: 5:45
Vitesse moyenne: 6 kt

Copenhagen Windmills

Jean-Marie a soif
Belle navigation bien aérée et \"à giter\"
La moitié de la distance est faite dans d'excellentes conditions. Maintenant, nous longeons la côte suédoise et nous comptons nous approcher rapidement de Goteborg qui semble être une zone très belle.
Matin gris et venteux. Pour Gérard D, le réveil est d'autant plus froid qu'il n'a pas de jeton adapté à la douche qui est bien froide.
La météo annonce du temps couvert avec quelques averses et du vent du nord-ouest forcissant à 20 noeuds. Nous prévoyons de longer la côte. .
Nous avons bien commencé notre navigation sous grand voile et génois par un force 2 à 3. Puis nous rentrons le génois pour mettre en place le solent, puis un ris, puis deux ris, puis deux tours dans le solent. Quant au vent il s'est très probablement établi à 30 noeuds avec de belles raffales à 35 noeuds, les chandeliers dans l'eau. . . . Bien entendu, le tout au près et la mer qui se creuse férocement et humidifiante. Malgré tout, nous avons bénéfié d'un ciel ensoleillé. Et le tout pendant 6 h 15 à être bien secoués.
Nous raccourcissons notre parcours pour attérir dans un petit port à l'entrée très étroite du nom de GLOMMEN
amarré au quai, nous nous jetons sur de la soupe et un veau Maringo et pommes de terre sautées. Puis assèchement des fonds et enfin récupération: nous dédidons à l'unanimité une sieste réparatrice pour tous.
Temps de navigation: 6:15
Vitesse moyenne: 5,7 noeuds
Un autre jour de grand vent
Hier soir, nous nous sommes régalés avec de la morue toute fraîche.
Nous avons reçu la visite, juste au moment de l'apéro, du capitaine du port, 30 ans, bel homme bien bronzé, croque-mort de métier et capitaine du port, sous les ordres de son épouse qui exerce le métier de représentante en matériel dentaire par ailleurs. L'association de ces deux métiers ouvant des cynergies insoupsonnées. . . . .
Les douches, placées dans un chalet près des pontons, bien équipées et très propres comme à l'habitude, produisent de l'eau chaude après l'introduction d'une pièce de 5 Kronor. Or, nous ne disposons que de 2 pièces pour 5 équipiers à doucher.
Nous aurions pu jouer à la courte paille mais notre sens du partage équitable (ce mot étant très à la mode) nous a ammené à prendre le risque de consacrer une pièce pour 2 équipiers. Et le cinquième me direz vous? Le problème n'étant pas résolu, nous avons pris le petit-déjeuner.
Nous apprécions la grande propreté de toutes les installations, des chemins,etc. . Mais aussi de la gentillesse de toutes les personnes rencontrées. Nous trouvons toujours l'assistance recherchée et recevons les bons conseils.
Exemple: nous sommes amarrés sur l'un des rares pontons pouvant nous recevoir mais qui est isolé des autres. La passerelle étant démontée pour l'instant. Un charmant personnage a appelé la capitainerie qui a pris immédiatement le sujet en main et a mis en place la dite passerelle. Un passant a transporté dans sa voiture Jean-Marie jusqu'à la boulangerie.
La préparation du bateau, les rangements, la mise en place des voiles se font sans aucun problème, sans un mot et rapidement. Exceptionnel!
La bonne météo que nous recevons grâce aux mail de David, nous annonce du nord-ouest 10 à 18 kt. Et bien elle est juste. Nous navigons au près, comme d'habitude, sous un ris et solent. Au début force 3 et nous avons terminé à force 5 à une vitesse de 6 noeuds en arrivant dans le port visé: VALBERG à 13 h. Nous choisissons le vieux port à la grande marina.
Déjeuner: salade spéciale du maìtre aux tomates au basilic et poissons fumés. Jean-Marie nous confectionne une salade aux échalottes et concombre.
Dîner: morue fraîche au basilic et pommes de terre. Bon appetit.
Temps de navigation: 3:30
Vitesse moyenne: 5,7 noeuds
Température extérieure: 8 degrés
La température extérieure est fraiche:
Hier midi: 9 degrés et beaucoup de vent. Heureusement le soleil est là. Il nous semble que nous avions moins
froid au nord de Stockholm. La différence doit probablement venir de l'humidité qui est plus élevée de ce côté de la Suède.
VARBERG est une petite ville classique mais sympathique, propre et étudiante.
Le vent s'est calmé pendant la nuit et nous partons à 8:00, par NO force 2 qui est monté ensuite à force 4, au près serré, bien entendu, comme d'habitude. Nous terminons à l'anglaise ( grand voile et moteur ) en slalomant entre les bouées et les cailloux et nous arrivons en début d'aprés-midi à LERKIL (à 20 milles au sud de Goteborg).
Jean-Marie nous prépare aussitôt un poulet au curry sans curry, pendant que Jean, Aimé et Gérard aménagent les amarres et rangent les ficelles sur le pont (et il y en a. . .), et Gérard (l'autre) écrit ces quelques lignes.
Il pleut et le vent s'est calmé: \"Petite pluie abat grand vent\".
\" Quand le goeland se gratte le gland, c'est signe de mauvais temps. Quand il se gratte le cul, il ne fera pas beau non plus. \"
Jean et Jean-Marie gonflent l'annexe à l'aide de la pompe électrique à air. Il y a toujours une fuite d'eau dans l'annexe. Ils testent le fameux moteur électrique de l'annexe \"Torqeedo\". Ça fonctionne très bien, sans bruit ni pollution. Cet outil convient parfaitement à Prince \"Bio\".
Nous voulons utiliser l'annexe pour nous promener et épater la gallerie (très peu nombreuse à cette époque). Malheureusement, le moteur s'arrête après 200 m de navigation.
Nous nous penchons tous sur cette avarie.
Dîner: langoustines très fraiches
Poulet à la basquaise avec courgettes, obergines, tomates et basilic. . . .
Distance parcourue: 39 milles
Temps de navigation: 6 h 15
Vitesse moyenne: 6 noeuds
Température extérieure: 7 à 8 degrés

Prince Bio in Öckrö-Fiskehamnen with flag
Une rencontre intéressante - Hawila un deux mâts impressionant
Je me demande si le thermomètre extérieur, suspendu à l'arriêre du cockpit est exact? A moins qu'il ne fasse réellement froid! Nous cherchons donc une méthode pour l'étalonnage de la chose. Gérard pense à tremper le thermomètre dans l'eau bouillante mais le maximun indiqué étant de quarante degrés, l'idée est rejetée. Le test à 37 degrés n'est pas pratiquable. Nous en arrivons à la conclusion suivante: faire l'achat d'un deuxième thermomètre et de comparer les deux indications. Quand Aimé a trouvé LA solution: le bas du thermométre est protégé par une cuvette en plastique qui entoure le tube en verre. Cette base contient de l'eau des embruns et de pluie, qui fausse totalement la mesure. Aimé s'est empressé de descendre à l'atelier pour percer un trou dans le dessous de cette cuvette à l'aide de la perçeuse électrique (les batteries sont bien rechargées, eh oui!). Tout devrait ainsi rentrer dans l'ordre et nous espérons ainsi bénéficier de températures plus clémentes.
Deux heures plus tard, le thermomètre indique toujours 8 degrés et il toujours aussi froid!
Pour la première fois depuis notre départ, nous ne sommes plus au près serré! Il convient de fêter l'événement ce soir.
Nous mouillons pour déjeuner derrière l'île de VRANGÖ.
Chauffage: hier soir, nous avons essayé de mettre en route le chauffage (en raison de la température ambiante. . . .). La cabine arrière babord a rapidement été complètement enfumée. Arrêt du processus. Ce midi, Aimé a découvert que l'échappement du chauffage Wallas est rempli d'eau, qui empêche probablement l'évacuation des gaz de combustion. Démontage et mise en état. Test: victoire!
Jean-Marie n'est plus enfumé! Nous laissons le chauffage pour évaporer le peu d'eau que nous n'avons pas pu retirer à l'air d'un petit tuyau dans l'échappement. Nous allons sous peu ouvrir une bouteille de champagne afin de récupérer le bouchon pour obturer la sortie d'échappement quand le chauffage sera à l'arrêt.
Nous sommes ancrés au milieu d'un petit chenal menant à un très petit ponton. Bien entendu, un petit ferry arrive et nous fait comprendre que nous sommes mal placés, sans agressivité mais en nous rasant les moustaches. Il est vrai que les cailloux ne sont pas loin! Nous déménageons un peu plus loin afin qu'Aimé puisse poursuivre son intervention sur le chauffage.
Nous repartons en début d'après-midi et le soleil arrive. Rapidement, en moins de deux heures, la température passe de 8 à 17 degrés (le thermomètre assure maintenant normalement et correctement sa fonction). Nous abandonnons nos vêtements chauds. Sous grand voile et Gennaker, nous avançons à 4 noeuds entre les bouées pour atteindre l'île de ÖCKERÖ à quelques milles de notre destination finale: GÖTEBORG que nous atteindrons demain.
Ce port de ÖCKRÖ-FISKEHAMNEN est très sympa et vivant.
Dîner: boeuf bourguignon.
Temps de navigation: 03 : 45
Vitesse moyenne: 5,6 kt
Température extérieure: 8 le matin et 17 dans l'après-midi
Goteborg - Lilla Bommen
Hier soir, nous avons fait la connaissance d'un Finlandais, Paoli Kivekäs, et de son équipage qui vient de faire l'acquisition d'un voilier 2 mâts datant de 1935, transporteur de glace, du nom de HAWILA de 25,60 m de long. La profession de Paoli, capitaine au long court, bénéficie de longues périodes de liberté pour assumer sa passion: restaurer le Hawila et le faire naviguer.
Après dîner, nous avons assisté à un évènement assez étonnant: un feu d'artifice à 22h30 en plein jour!
En revenant, Aimé supporte difficilement l'absence du drapeau français. Il y avait des drapeaux suédois, danois, norvégiens, allemands et hollandais, mais pas de français. Quelle est la différence entre un drapeau hollandais et français? Et bien Aimé nous l'a montré et maintenant il y a un drapeau français hissé en haut d'un mât. En revanche le drapeau hollandais a disparu! Question: ou est-il passé?
Petit tour en ville et nous décollons lentement en fin de matinée en saluant le deux mâts Hawila. Route lente sous grand voile et génois vers le nord entre de très jolies îles, pour la plupart habitées. Nous mouillons dans un passage étroit entre deux îles. Tranquilité mise à part le passage des bateaux très près de nous. Nous ne sommes pas étonnés: nous avons encré au milieu de l'étroit chenal!
Un problème se présente à nous: nous nous sentons de mieux en mieux, nous nous levons de plus en plus tard et le temps passe de plus en plus vite et la température monte. C'est à grand regret que nous allons quitter le bord avec un équipage d'élite et complet. Et dans deux jours, l'équipage suivant aura le plaisir de prendre la relève.
Nous arrivons en plein centre de Göteborg
à la Marina Lilla Bommen. Une place le long d'un quai. Magnifique.
Ce soir nous dînons à bord avec les restes. Puis promenade en ville. Il est nécessaire de se réaclimater!
Temps de navigation: 4:30
Vitesse moyenne:5.1 noeuds
Température extérieure: 10 degrés

Gérard and Jim

Monday night dinner
Rangements et visite de Göteborg
Le parking des voitures en ville est un réel problème. Alors, avec une remorque. . . . Aimé a trouvé une solution satisfaisante et, accompagné de Gérard D, ils vont rechercher l'auto et son attelage, en bus, à l'aéroport, où nos outils sont stockés depuis une bonne semaine. Trois heures sont nécessaires à l'opération. En effet, Gérard commence par oublier la clé de la voiture dans le bateau. Heureusement nous ne sommes pas encore dans le bus. Malheureusement Aimé se trompe de bus qui nous conduit au mauvais aéroport! Nous restons donc dans le même bus qui nous ramène (gratuitement) à notre point de départ. Ensuite, nous pensons prendre un autre bus ayant pour destination le bon aéroport. . . . . . Le plus drôle est qu'il n'y en n'a plus avant le milieu de l'après-midi. Nous prenons donc un taxi dont le chauffeur, bien ensoleillé, a rapidement parlé le Farsi avec Aimé qui a vécu trois ans à Téhéran. La tête du chauffeur quand ill entend Aimé parler sa langue! Bref, nous retrouvons finalement la voiture et sa remorque. Mais arrivés au port, en plein centre de Göteborg où la gent automobile est en voie de disparition, que faire de la voiture ET de sa remorque? Aimé a, comme à son habitude, trouvé LA solution. Au fond du parking situé à 200 m du bateau, Aimé négocie avec deux ouvriers du musée de la marine à quelques mêtres qui se font un plaisir de prendre en charge la remorque jusque demain matin. Pendant ce temps, Jean-Marie, Jean et Gérard s'efforcent de rendre le bateau présentable et assurent le service de laverie comme il convient. Déjeuner à bord et visites des musées. Malheureusement la plupart sont fermés le lundi. . . . .
Nous avons eu un séjour à bord très diversifié: du gros temps sur les premiers jours, mais les distances étaient assez courtes et nous nous sommes fait plaisir avec Prince Bio en grande forme. Généralement, du temps ensoleillé mais par des températures assez fraiches. Une équipe d'Amis qui se connaissent très bien et qui font corps. Tout a merveilleusement fonctionné entre tous les équipiers et nous ne demandons qu'à poursuivre cette aventure.
Nous avons apprécié la grande gentillesse de toutes les personnes que nous avons rencontrées. Elles ont fait preuve d'écoute et de disponibilité. Les Français mériteraient de revoir leur copie . . . .
C'est avec un grand plaisir que nous retrouvons Jim et Ty qui logent dans un immense clipper transformé en hotel, à 50 m à vol d'oiseau de Prince Bio. Nous dînons tous ensemble.
Retour sur la France (1600 km) demain matin en deux étapes.

Phil, David, Jim at Goteborg

Prince Bio Goteborg
Un changement d'équipage et l'avitaillement.
Jim et Ty ont eu ce matin un moment de panique quand ils ont découvert que Gérard leur avait donné une clé qui n'était pas celle du bateau. Heureusement il y avait une autre clé placée à un autre endroit et ils ont ainsi pu pénétrer dans le bateau. Nous allons essayer de découvrir à quoi sert la clé remise par Gérard.
Ty et Jim ont fait de copieuses courses et sont entrés dans un état d'arrêt cardiaque dans le magasin de produits alcoolisés. Une contribution significative à l'économie suédoise.
Phil et David sont arrivés dans la soirée et si le temps est bon nous partirons de bonne heure demain pour rejoindre Mel et Laura Christie à Avolon pour leur remettre quelques cartes et guides. Ils traversent actuellement la mer du nord.
Dîner au restaurant Palace - même endroit qu'hier soir - mais pas la même serveuse. Jim a mangé des Cuisses de Grenouilles Osso Buco.

Strange craft

Ty and the Hotel
Un grand premier jour - malgré la pluie!
Au réveil, il pleuvait. Jim a cuit des oeufs au bacon pour le petit-déjeuner.
Nous découvrons que nous n'avons pas les cartes côtières entre Göteborg et la côte Norvégienne. Ainsi David et Phil sont partis sous la pluie pour le shipshandler qui offre une bonne collection de cartes. Les gens dans le magasin sont charmants (malgré le fait que nous dégoulinions d'eau sur le joli sol propre). Nous avons acheté deux livres de cartes qui couvrent les régions que nous traverserons et nous sommes rentrés au bateau.
Un hélicoptère faisait de curieuses manoeuvres au dessus de nos têtes.
La météo nous annonce un temps humide, avec des averses, suivies de pluies et devenant ensuite humide. Nous partons à 13:00 pour Marstrand.
La course Volvo des 60 pieds autour du monde devrait arrivé cette nuit ou demain.
Une bonne navigation longeant la côte rocheuse par une brise d'est (la météo annonçait du SW) à 8,5 noeuds, parfois. Mer plate. Pluie occasionnelle.
Pendant que nous étions encore dans le chenal de Göteborg, nous avons vu un énorme yacht à moteur (peut-être d'une longueur de 100 m) ancré au sud. Ressemblant aux deux bateaux bizarres à moteur que nous avions vus. Il y avait un ponton sur le côté du yacht et les deux bateaux y entrèrent. Du pur James Bond. L'A. I. S. indique qu'il se nomme \"A\". Oui, juste la lettre \"A\". Indiqué comme un bateau de plaisance. \"A\" pour Abranovich peut-être. Pas Andrej Melnickenko - aller voir le site http//www. luxist. com/2008/07/17/yacht-a-picks-up-some-monet/
Nous prenons contact avec la capitainerie mais la marina était complète; nous pensions nous ancrer au large mais ils nous ont offert une place pour une nuit sur un ponton en face. Nous nous y sommes amarrés, à l'Isle de Koon. Très agréable. . Environ une heure plus tard, un grand voilier de 20 m est venu s'amarrer à côté de nous. Immatriculé à Göteborg. Marqué / Sailing for Jesus/ en grosses lettres. Ensuite 2 yachts britanniques sont venus le long d'Elidav.
A dîner: poulet - piccata au \"Penne\", fromage et raison, etc. .
Ensuite Elidav est partie et un 80 pieds (25 m) de course, Astra, appartenant à un Autrichien, s'est amarré au ponton. Un homme très sympathique nous a invité pour le petit-déjeuner.
Nous avons contacté Mel et Laura sur Avalon et nous avons convenu de nous retrouver demain à Kunghampn.
Juste au moment où nous étions prêts à nous assoupir, un Jeanneau de 35 pieds est venu s'amarrer le long de Prince Bio. Ils ont un bout dans l'hélice et nous leur avons prêté une combinaison et le Narguilé et l'un d'eux a plongé pour retirer le bout. Vingt minutes plus tard ils étaient repartis!

Volvo 60 Fleet

Volvo 60s 24
La Volvo Race des 60 pieds arrive.
A environ 03:00 du matin, un hélicoptère tournait au dessus du port et Prince Bio a commencé à se balancer.
A contrecoeur, nous sommes montés sur le pont alors qu'une flottille importante passait pour aller accueillir les 60 pieds de la Volvo Race autour du monde, venant de Galway. Le premier voilier était Ericsson et les supporteurs étaient quelque peu bruyants.
L'éventualité de retourner nous coucher fur une cause perdue. Ty a préparé le petit-déjeuner avec des crêpes qui furent délicieuses.

Watertower

Ty Cochran 2
Une bonne journée de voile au près par bonne brise et du soleil !!
Nous étant levés de bonne heure et ayant eu le petit-déjeuner (avec les crêpes de Ty au sirop) nous lâchons les amarres à 08:15.
Par un ciel nuageux et une température assez froide, nous naviguons au moteur pendant une heure en remontant le chenal et la première passe étroite, puis à la voile. Un bord assez court vers le large et ensuite un long bord vers le nord.
Déjeuner grâce au plateau que nous avait donné un grand yacht à moteur à Marsrand. Excellent harengs et saumons.
A la voile, par temps calme: nous découvrons que le solent tire mieux que le génois même par petit temps et que le génois avec un peu de solent tirent réellement bien. Cela doit faciliter le passage des flux d'air.
A notre arrivée à Kungshamn, Laura et Mel étaient sur le quai. Nous dînerons ensemble ce soir.
Apéritif à bord d'Avalon - un Impression 434 - très impressionnant. Puis dîner dans le cockpit de Prince Bio - boeuf bourguignon préparé par Ty, salade (discussion si nous prenions la salade avant, pendant ou après le plat principal) et une remarquable salade de fruits réparée par Phil, et puis fromage (encore un débat). puis un whisky pure malt ce qui est bon pour le capitaine.

Prince Bio in Kungshamn

Raindrops on a safety line
Un jour de pluie.
Une météo affreuse et le temps encore pire. Il pleuvait continuellement. Une bonne journée pour aller nulle part.
Nous avons réparé le capot des instruments du moteur, par une fermeture de placard et d'autres quelques trucs.
Crêpes au petit-déjeuner avec de la pâte à pancake de Ty, délayée.
Quelques courses, sieste et marche sous la pluie.
Dîner avec Laura et Mel sur Avalon

Dinghy

Vasholmarna 3
Un jour superbe, une journée de voile agréable et une baignade froide par le capitaine.
Nous démarrons à 11:00 par un soleil brillant. Vraiment le bienvenu après les derniers jours pluvieux. Nous étions arrivés par un long bord vers le nord et nous sommes en avance sur notre programme et nous avions manqué quelques endroits parmi les plus beaux de la côte. Aussi nous décidons d'aller vers le sud (le vent venant du nord, mais cela n'a rien à voir).
Nous avons descendu le chenal à 9 noeuds pour un moment et ensuite un peu vers la pleine mer. A 14:00 nous étions amarrés à Varsholmarna - un magnifique archipel de petites îles avec des chenaux profonds et des rochers lisses. Nous nous amarrons le long d'un rocher, à un anneau en métal scellé dans le granit (ce doit être le plus solide amarrage que nous ayons expérimenté - un bloc de granit de 200 m de long et 50 m de large comme base). Et il y a 8,9 m sous la quille!
Un local sympa nous aida à amarrer nos orins, malheureusement l'un d'entre eux n'a pas été correctement attaché et il a lâché. Le capitaine est aussitôt allé rétablir l'amarre et la lança à Phil qui était sur le rocher. Il essaya de s'agripper à la ligne de la filière mais malheureusement la porte de la filière avait été ouverte et la filière n'était pas tendue et il tomba à l'eau. Plouf! 14°9 C entraîne un certain choc. Heureusement pas de mal mis à part quelques billets mouillés. Le soleil sécha très rapidement les vêtements.
A dîner: melon, salade de tomates et concombres et tranches de filets de porc frits, fromage et biscuits.
Le vent est tombé et l'endroit est magique.

Jim on the gangplank

Vasholmarna 4
Une grande journée au près et sous un soleil brillant.
Nous avons quitté Vorsholmana à 09:35 après un petit déjeuner dans le cockpit. Ty a mis deux vestes polaires et il était bien. C'est une belle journée.
Nous avons eu quelques problèmes avec les toilettes qui semblaient jouer un peu avec nous mais un fois arrivés en pleine mer, tout fonctionnait bien à nouveau.
La météo donnait un vent d'ouest (hier matin la météo pour aujourd'hui donnait un vent du sud). De toute façon le vent était du nord quand nous sommes partis et y est resté. Nous avons eu une grande journée de près - au début sous grand voile et génois puis sous grand voile et solent. Au déjeuner: fromage, salami, tomates, pommes et pain et crakers, vers le nord à 10 noeuds et le bateau à fond la caisse. Comme nous passions Kungshamn le vent est venu arrière et la dernière heure fut facile vers Hunnebostrand. Un très joli port. Nous avons payé la taxe du port, mais les douches fonctionnaient avec des pièces de 10 couronnes. La jeune femme responsable du port a affirmé que les douches pouvaient fonctionner avec deux pièces de cinq couronnes et nous a donné 8 exemplaires de la chose.
Phil et David sont allés faire des courses et Ty est allé prendre sa douche pendant que Jim préparait une casserole de Chilis au poivre. Malheureusement la douche fonctionnait bien avec une pièce de 10 couronnes et pas de deux de cinq. Ainsi, nous émettons encore des odeurs!!!
Au dîner ce soir: harengs fumés suivis d'une casserole de chilis au poivre et des fraises (de Belgique!) avec une glace vanille. Nous pouvions aussi avoir un peu de fromage.

Koster foot ferry 1

Prince Bio in Koster 1
Une journée magnifique de voile sous le soleil - solent, puis génois, puis gennaker.
Après les douches (voir § précédent) et le petit déjeuner, nous avançons par une brize sérieuse de NO avec un ris et le solent (nous avons manifestement besoin d'aller vers le NO).
Après un bord vers le large, nous allons vers le nord. Le soleil a forci et le vent a faibli un peu et nous avons retiré le ris. Très agréable.
Phil a fait HLT des sandwiches au Halloumi grillé, laitue et tomate - très bon. Nous avons flâné (note de Phil à Susannah) au déjeuner.
Puis le vent a tourné et il est venu de l'arrière et nous avons déployé le génois, puis le gennaker. Le vent est revenu et nous filions à 7 noeuds vers la côte sous le soleil.
Un joli port mais la plupart des choses sont fermées (y compris l'eau chaude pour les douches). Nous avons eu une excellente soupe de poisson au restaurant Strandkanten (Gallejeu, recommandé fermement par Léon, un ami de Sydney de David - était fermé. Une photo pittoresque qui certainement montre qu'il sera actif d'ici 2 semaines - mais actuellement vide.
L'accès à Internet est bizarre alors que nous sommes face à l'antenne - il est difficile de se connecter- mais Skype fonctionne mais rien d'autre.
Nous sommes presqu' en Norvège et assez loin au nord en comparant au Royaume Uni, nous sommes au nord de Wick, tout en haut de l'Ecosse, et par rapport aux USA, presqu'à Anchorage, Alaska.

David with Internet 1

David with Norwegian Flag 3
L'entrée en Norvège et puis déjeuner.
Nous avons quitté Koster à 10:50 après un essai infructueux de faire des courses. Apparemment tout va ouvrir la semaine prochaine à l'arrivée de la mi-été.
Une journée ensoleillée et une brize du NE a poussé l'arrière du bateau sur le quai, avec seulement environ 1 m sur l'avant et à l'arrière. Phil a fait une démonstration technique en utilisant un orin de pointe autour de l'avant pour faire tourner le bateau et pour libérer l'arrière. Pas besoin d'une forte traction à l'avant (j'aimerai l'aide d'un bon traducteur pour décrire exactement cette technique . . . - Gérard). Solution très élégante mais à ne pas retenir avec un quai de grande hauteur où le beaupré serait un problème.
A la voile par le chenal nord d'approche de Koster. Partout un grand nombre d'oiseaux de mer et une agitation bruyante d'un groupe de mouettes repoussant un furet de leurs nids.
Alors que nous entrions dans les eaux norvégiennes, nous avons hissé le drapeau de courtoisie en moins de 5 secondes.
A 11:50 le vent est tombé et nous avons mis en route le moteur pour atteindre Sodre Missingen pour le déjeuner.
Nous avions prévu nous ancrer mais nous nous sommes amarrés à une grande bouée bleue placée au milieu de cette baie magnifique.
Pour déjeuner: maquereaux fumés, salade, aioli (préparé par Jim), ragoût de bœuf réchauffé (pour Ty qui a un peu froid), fromage, raisin, etc. .

Prince Bio reflection Engelsviken

Ty, David, Restaurant Engelsviken
Un port commercial agréable mais endormi.
Le déjeuner terminé, nous avons largué la bouée et nous avons mis le cap sur Engelsviken. Le soleil avait disparu et l'air était froid avec un vent léger dans le nez. Nous avons décidé d'aller au moteur à Engelsviken.
Nous sommes entrés dans le port à 16:00 et rien ne bougeait. Nous avons trouvé une pompe à gazoil et même son gardien (qui travaille dans la très belle poissonnerie). Nous avons fait le plein, y compris le bidon de 20 litres que nous avons enfoui dans le coffre arrière bâbord. Le prix du fuel était de 54 couronnes la litre. Il n'y avait pas de capitaine de port et apparemment pas de quai pour visiteurs. Comme la poissonnerie était reliée au restaurant, et qu'ils avaient un quai privé, une discussion rapide a abouti sur une réservation pour le dîner à 19:30 et à la permission de rester à quai pour la nuit.
C'est maintenant une journée magnifique - ensoleillée et douce. Nous nous relaxons en attendant le dîner. La soupe de poisson était superbe. Nous avons eu ensuite divers poissons. David a pris un poisson-loup qui était bon et intéressant. C'est un poisson des fonds; pas du tout la même chose qu'un loup de mer.

Wooden Boats

Sailing North 2
Calme plat ce matin, au moteur jusqu'au déjeuner.
Une matinée superbe. Petit déjeuner dans le cockpit.
Au moteur pour se rendre dans le fjord. Pas de vent. Nous avons déployé le Gennaker pour l'enrouler correctement.
Déjeuner à l'ancre à côté d'une petite île.
Aucunes des contrôles à pied pour le guindeau ne fonctionnent. Une tache pour le prochain port.

Cannon 1

Wooden boat
Par vent portant sous le soleil.
Nous allions sortir le spinnaker mais après le déjeuner nous étions un peu paresseux et nous avions seulement 10 milles à parcourir.
Le fjord est devenu plus escarpé au fur et à mesure que nous avancions vers le nord.
Un windsurfer s'est pris dans la ligne de pêche de Ty.
Nous sommes passés à travers un passage très étroit au dessus d'un barrage sous-marin au sud du fort et de la marina de Oscarsborg. Un hôtel spa impressionnant et un grand château à explorer demain si le temps était humide. Ty se débrouille pour charmer la réceptionniste de l'hôtel pour avoir accès aux douches et au sauna. Très bien.
Pour dîner: un saumon légèrement fumé et grillé avec des légumes et du riz et du fromage. David a acheté un morceau de fromage au caramel pensant que c'était le fameux fromage norvégien Brown. Il s'avéra avoir le goût d'un fromage de chèvre au caramel.
Nous avons invité Sue et Knut de Susea II, un Océanis 36 amarré à côté de nous, pour un pot à bord. Knut apporta un peu d'Akevitt nommé Draug (une sorte de dragon des mers). Nous avons eu une soirée très agréable!

Prince Bio in Oscarsborg with swans

Jim in the rain
Une matinée humide, mais une soirée spectaculaire et ensoleillée.
Un réveil sous une pluie battante. Il faisait froid, aussi.
Une omelette au petit déjeuner nous a réchauffé et nous avons ensuite visité le fort d'Oscarsborg. En 1940, les Allemands ont envahi la Norvège. Une force militaire est arrivée par le fjord d'Oslo de nuit et avec du brouillard. Le fort d'Oscarsborg a résisté et a coulé le croiseur Blucher, obligeant la force militaire à faire demi-tour. cela a laissé le temps à la famille royale norvégienne pour fuir. Les canons du fort avaient été fabriqués par Krupp à Essen et ils avaient été mis en place à la fin de la première guerre mondiale.
Nous sommes partis après déjeuner au moteur cap au nord, vent contre, pour Oslo. Nous avons décidé de nous rendre dans la Marina recommandée par Knut et Sue - une bouée située juste en face de leur Club Nautique.
Sur le chemin, nous nous sommes arrêtés quelques instants au Reddwingsselkopet (Société de Sauvetage en Mer), mais c'était fermé. Nous reviendrons demain pour la visite.
Dîner: dans le cockpit: choucroute garnie, fromage, et fruits. Un endroit superbe - de nombreux bateaux traditionnels - ils sont passés devant nous et un groupe de deux chasseurs de la deuxième guerre mondiale, aux couleurs de Camel Sopwith, sont passés au dessus de nos têtes. La mi-été approche!
En soirée, un groupe musical a commencé une partie de l'autre côté de la baie. Un jeune homme équipé d'une combinaison de plongée posait sur le quai et deux jeunes femmes sont arrivées et ont engagé une conversation avec lui. Après leur discussion, il a plongé et les filles se sont dévêtues jusqu'à leur slip et soutien-gorge et ont plongé pour le suivre. Des cris perçants ont fait écho sur la colline: l'eau est à 13,8 ° C.
Tard dans la soirée, un petit bateau avec des marins en uniforme sont arrivés. Ils se sont amarrés à une autre bouée et ils ont commencé à boire. Au matin, ils étaient partis.

Veritas reflections

Sailing Club FB 1860
Un court trajet au Commandement du Redningsselskapet (Société de Sauvetage en Mer), puis au Yacht Club Nautique Royal de Norvège.
Une magnifique matinée et un petit déjeuner dans le cockpit.
David a pris contact avec le Redningsselskapet afin de voir si nous pouvions en devenir membre et avoir une copie du livre sur les ferries et les ports norvégiens. La jeune femme a dit qu'il n'y avait aucun problème et qu'elle irait sur le quai pour nous apporter les livres et le formulaire d'inscription. Nous avons approché le bateau et un quart d'heure plus tard, nous étions sur leur quai et la jeune femme serviable nous attendait. Nous sommes repartis avec le guide à jour en Norvégien, en Anglais et en Allemand.
Nous sommes ensuite revenus à notre place au Club Nautique Royal de Norvège, pour la nuit.
Nous avons visité le Musée Fram, le Musée de la Marine et le Musée Kon-kiti, avant de nous rendre en ville pour changer de l'argent et faire quelques courses (nous avons acheté des passes-sénior-Oslo qui donnent accès à tous les musées d'Oslo pour un jour et l'utilisation gratuite des transports publics pour 95 couronnes - une bonne affaire!). David souhaitait aussi acheter une carte norvégienne 3G pour l'ordinateur. Nous avons eu un bon taux de change pour l'argent Suédois qui nous restait (nous avons navigué vers le nord plus rapidement que prévu). Ce fut un peu plus compliqué pour la carte 3G et il a fallu aller à la gare centrale qui est assez loin. Il est apparu que toutes les cartes 3G à vendre portaient sur une période d'une année, destinées aux gens qui vivent en Norvège pour douze mois. Une solution (assez chère) est apparue: la 3G donne accès à Internet depuis l'ordinateur de bord quand il n'y a pas de wi-fi dans la marina (la 3 G que nous avons a permis d'avoir accès occasionnellement à Internet en Allemagne, au Dannemark et en Suède, mais ne fonctionnait pas en Norvège).
Nous avons pris le tramway nr 12 pour rentrer à Aker Brygger - mais un festival musical a bloqué la ligne de tramway et nous avons fait le tour à pied pour trouver le ferry qui nous ramena au Club Nautique Royal de Norvège. Douches et nous nous sommes rasés (enfin) puis vers les restaurants à terrasses pour le dîner. Tout était plein et les cuisines étaient fermées (à 21:00 h) mais Ty a externalisé à nouveau son charme et nous avons été autorisés à prendre place pour une pizza. La pizza (et la bière) ont été excellentes et la serveuse suédoise a été très amicale et serviable.

Fram

Royal Norwegian Yachtclub
Une traversée très courte à travers la baie pour la Marina Hebern.
Nous avons visité le Musée des bateaux Viking, très intéressant. Nous avons du mal à comprendre comment ils arrivaient à empêcher l'eau d'entrer par les ouvertures pour les rames quand le bateau était sous voile.
Puis traversée de la baie pour la Marina de Akker Brygge. La Marina était pleine mais nous avons fini par trouver une bonne place, suffisamment à l'intérieur pour éviter les vagues des ferries.
Nous attendons Ray, Ann et Yann pour dîner.

Viking ship 2

Schooner and castle
Changement d'équipage - nettoyage, lessive et bricolage.
Un matin magnifique et nous avons pris notre petit déjeuner dans le cockpit au soleil.
Puis au travail. Premièrement, lessive (à la marina, trois tournées de machine à laver et trois tournées de machine à sécher le linge).
Ray et Ann sont partis visiter divers musées.
Nous avons décidé de réparer les interrupteurs de mise en marche du guindeau au pied - les interrupteurs manuels fonctionnent mais il faut ouvrir le capot avant, ce qui n'est pas bon par forte pluie et c'est fragile en cas de choc. Cela a pris beaucoup de temps principalement dû à la difficulté d'extraire le câble ( qui incidemment laissait passer une petite quantité d'eau dans la cabine avant, via le tube du câble). Tout fonctionne maintenant et merci à Phil pour son travail en or et à Yann pour avoir pu emprunter un foret un dimanche. Jim a remis en place la pompe de la douche qui ne fonctionnait plus à cause de la présence d'une grosse bulle d'air dans la valve anti-retour. Il conviendra de mettre un filtre en amont de cette valve - la prochaine fois que nous aurons un peu de temps au port, nous le ferons.
Garth est arrivé de Londres à 13:00 (juste à temps pour un déjeuner léger).
Nous avons sorti tous les bouts - nous en avons bien trop - rangé tous les outils et puis boire une bière - juste au moment où Jim et Ty revenaient de leur hôtel.
Dîner chez DS Louise au Aker Brygge (très bon - particulièrement la soupe de poisson) mais assez cher.

Beer and Crew in Hanko

Prince Bio in Hanko
Une journée magnifique mais un vent fort du sud.
Nous nous sommes levés sous un soleil brillant et nous avons pris le petit déjeuner dehors.
Nous avons déplacé le bateau pour faire le plein d'eau; curieusement la marina Hebern, par ailleurs très bien équipée, ne l'était pas trop en points d'eau.
Nous partons à 09:15 dans des conditions calmes mais dès que nous allons sud dans le fjord, le vent du sud a forci. Il a encore forci et le temps que nous passions Oscarsborg, il est monté à 25 kt du sud.
On commençait à se faire secouer et David et Garth ont trouvé un endroit avec le confort approprié et un magasin. (Rien d'ouvert à Oslo le dimanche, ou le lundi matin - ou rarement et très limité entre 7 et 11 h). Après plusieurs changements d'avis, nous avons décidé d'aller à Hanko, un port très abrité où le roi Olav naviguait jusqu'à un âge très avancé.
Une conversation avec le capitaine du port pat téléphone, nous a permis de nous amarrer le long d'un quai en bois à côté d'un ponton à carburant. Malheureusement, cinq minutes avant notre arrivée, un gros bateau à moteur (genre Sunsecker) a apponté devant nous. Cependant, après avoir montré notre souhait, ils ont déplacé gracieusement leur bateau de quelques mètres et Yann a réussi son accostage avec un fort vent contre avec un mètre devant et derrière. (Merci à Phil pour nos discussions concernant l'utilisation des amarres quand on dispose de peu de place).
Bière au café puis thon à la sauce norvégienne pimentée par Ray ( le croyez-vous vraiment?).
Le magasin était fermé mais il sera, nous l'espérons, ouvert demain matin.

Curry and Gado Gado

Norwegian Boats
Une belle journée de voile sous un soleil très agréable
Nous nous sommes levés de bonne heure (lever du soleil à 4 h) et Garth est parti faire un tour et il a trouvé le supermarché (magasin) et le fournisseur de gaz. Malheureusement, il n'ouvre pas avant 9 h. Petit déjeuner au soleil sur le pont - sans pain ni oeufs mais nous ne nous plaignions pas.
Anne, Ray et Yann sont partis faire les courses pendant que David et Garth ont préparé le bateau et ils sont ensuite allés chercher du gaz. On nous avait dit que les mélanges de gaz butane et propane n'étaient pas autorisés en Norvège. Ce qui veut dire qu'aucune de nos bouteilles de gaz cylindriques franco-britaniques peuvent être remplies où changées en Norvège, idem pour la bouteille polonaise. Heureusement notre bouteille Suédoise a pu être changée sans problème. Nous devrons probablement en acheter une seconde pour la réserve.
Nous sommes sortis de Hanko au moteur à 10:05 et nous avons hissé les voiles aussitôt arrivés dans le très joli chenal. Au près serré pour traverser la baie et ensuite route au sud jusqu'au phare de Tristeinen. Nous faisions route au 110 quand le skipper a réalisé que nous n'avions pas tendu le patara. Deux centimètres de tension et nous remontions mieux de 10 degrés. Yann a réussi avec succès à contourner la cardinal sud et nous avons ensuite fait de l'ouest vers la berge. Déjeuner (salami et sandwich au fromage) lorsqu'un navire coloré Viking nous est arrivé dessus à 18 kt et suivait apparemment une suite de waypoints et n'a pas modifié sa route. En fait, y avait-il quelqu'un sur le pont - qui sait? Comme ils ont changé de direction 3 fois, nous avons finalement remonté l'ancre et mis le moteur en marche pour nous déplacer vers le nord pour nous placer hors de sa route. Le sillage du navire passé, nous avons repris notre route vers l'ouest à 5 kt vers des eaux calmes sous un soleil brillant. Très agréable.
Alors que nous avancions vers le nord pour Svenner, Anne a remarqué qu'il y avait deux lignes bleu-vert sous l'eau derrière le bateau. Nous avons sorti la gaffe pour voir ce dont il s'agissait et nous avons remonté une ligne lourde de pêche d'un demi kilomètre de long, avec une grande quantité d'algues, une vieille casquette de baseball, un peu de plastiques, etc. . La ligne était accrochée par la quille mais pas prise dans l'hélice - merci à Anne de l'avoir vu avant qu'elle n'entraîne des dommages.
Nous avons décidé de faire un mouillage sauvage plutôt que de rechercher une marina pour la nuit. Olbergholmen nous a semblé parfait et c'est certainement très joli. Après que nous ayons ancré, (7 m de fond) environ une quarantaine de bateaux sont apparus et ont ancré autour de nous. Plusieurs bateaux à voile avaient hissé des drapeaux. C'est le jour où les Norvégiens célèbrent de jour le plus long et l'endroit étaient enjolivé. Parmi eux quelques très jolis bateaux en bois.
Nous avons décoré Prince Bio avec une ligne de drapeaux du haut du mât à la poupe - les drapeaux de courtoisie de chaque nation représentée à bord . ( A cette occasion, je suis mortifié d'admettre que nous n'avons pas de drapeaux de la Nouvelle Zélande (Ray et Anne) ou du Liban (Ray) à bord).
Dîner: un poulet au curry et un Gado Gado indonésien avec du riz préparé par Ray. Fantastique (Note: du beurre de noisette fonctionne avec un substitut de sauce \"sate\")
A 22:30 le soleil était toujours là mais la grande majorité de nos voisins étaient partis et nous étions ainsi ancrés en toute tranquillité!
Le stock de vin descend dangereusement - nous devrons trouver un magasin Vinmonopol très bientôt.

Channel to Kragero 1

Misty Morning Obergholmen
Brouillard le matin, une journée chaude sans vent, un chenal très beau, et Kagero est dotée d'un Vinmonopolet.
A notre réveil, presque tous les bateaux étaient partis et un léger brouillard enveloppait le mouillage. Atmosphère étrange!
Le vent a tourné au nord durant la nuit mais dès que nous avons terminé notre petit déjeuner, il a tourné au sud-est. Après être sortis du chenal au moteur, nous hissons les voiles. . Le vent est ensuite tombé. Puis au moteur. La température est montée à 18 degrés C. Nous passons derrière un bateau de pêche avec derrière, à 1 km, un nuage de mouettes. Ils nettoyaient les poissons à bord du bateau.
Puis à travers un étroit et impossible chenal très étroit entre les îles de Langoy et de Gumoy vers Kragero. Un endroit très agréable avec des magasins et un magasin d'alcool d'état. Nous avons refait le plain de vin. Ouf!
Déjeuner dehors dans le cockpit, achat de cartes et du guide vers l'ouest de la Norvège. Yann prépare la dîner (aujourd'hui, c'est son anniversaire, après tout).
Nous avons tous été nager, puis douches. Divers opinions quant à la température de l'eau. David et Yann pensaient qu'elle était douce. Garth, Anne et Ray pensaient qu'elle était très froide. Tout est relatif. Comparé avec Port-Blanc ou Dinard, elle est douce!
Ces derniers jours, nous avons vu de nombreuses grandes méduses brunes et dorées et d'autres couleur crème de 10 à 20 cm de diamètre et des tentacules allant jusqu'au mètre. David en a rencontré une alors qu'il nageait et il a enclanché une procédure de retraite. Nous nous sommes informés auprès d'un autre yacht (norvégien) et ils nous ont fait savoir qu'elles piquent dangereusement. David a eu de la chance.

Strange buoy

Kragero from on high

Lyngor sailmakers

Jellyfish
Le temps a été formidable depuis l'arrivée à bord de Ray et d'Anne. Cela n'aurait pas pu être mieux, mise à part les conditions de vent (pas assez).
Dans l'après-midi, nous nous sommes laissés glisser avec le courant. Nous sommes passés à côté d'une bouée étrange jaune et noire qui n'est indiquée sur aucune de nos cartes. Elle ressemble à un haut de \"dolek\", avec de grands panneaux solaires. Nous pensons qu'il s'agit d'une station de recherche scientifique ou d'une bouée météorologique.
Nous entrons dans un chenal étroit qui nous mène à Lyngor - comme un canal avec des maisons de chaque côté.
Nous avions planifié aller au restaurant de la lanterne bleue pour dîner et pour la nuit. Comme nous passions le quai municipal, un marin est arrivé et a bougé un bateau à moteur pour nous laisser nous amarrer juste en face d'un magnifique bateau à moteur en bois du nom de Serafim.
Nous ne pouvions pas être mieux et après avoir tout mis en ordre, nous sommes allés prendre quelques bières au restaurant, avec des hors d'oeuvre. Très bien, et nous avons parlé avec un couple norvégien d'Oslo dont la famille a une maison d'été à la mer. Ils ont passé trois ans à Surrey Hills à Sydney. Le restaurant est bon et se situe en dessous le shipchandler.
Un endroit charmant comme tant d'autres que nous avons visités ces deux dernières semaines. Alors que nous étions près de nous rendre au restaurant, une femme norvégienne s'est approchée en nous demandant si notre bateau était un Sun Legend. Avec son mari, elle vient d'en acheter un! Il est basé á Sandelfjordplan et ils ont programmé aller en Angleterre et en France l'année prochaine. Ils nous ont dit qu'il y avait un autre Sun Legend à Bergen. Nous allons essayer de prendre contact avec lui!
Yann a préparé du saumon fumé avec des pates et des bananes flambées au rhum. Excellent

Signalling station

Prince Bio and Folkboat 1

Swan 2

Anne and Ray sailing 4

Pollen 2

Lunch

Yawl

Crew 1
Ray et Anne nous ont quitté ce matin à 06:45 pour prendre le bus pour Oslo (très peu de trains le dimanche!).
Lessive, rangement de la lingerie (nous disposons d'un nombre incroyable de draps, de taies d'oreiller et de serviettes à bord), plein d'eau (lentement en raison de la très faible pression d'eau).
Nous avons fait connaissance avec Mike et Prunella Martin de Bridgend région de Ghida. Deux bateaux avec un drapeau Gallois dans une petite marina - les seuls non-norvégiens ici. ils naviguent à la voile vers Alesund pour aider leur fille à construire une maison, nous espérons pouvoir les revoir ultérieurement.
Des courses de dernière minute et nous reprenons notre chemin pour Torungen.

Judith

Torungen
Calme plat et nous allons au moteur en descendant le chenal pour Torungen, une île avec un phare et un petit port.
Nous avons décidé de ne pas entrer dans le port et nous avons ancré à l'extérieur à 50 m. Nous avons ouvert la canopée pour nous protéger du soleil et nous avons eu un excellent repas avec du maquereau, des tomates, de la salade et différentes petites choses froides.
De nombreux papotages; des cinq membres d'équipage, quatre ont grandi dans la même petite ville, trois ont été dans la même école et trois autres ont été dans la même université. De nombreux liens et attaches.
Un grand nombre de grandes méduses. L'une d'entre elles s'est mise autour de l'ancre alors que nous la rentrions à bord.

Garth with glasses

Valoyene 2
Nous sommes ancré dans un endroit magnifique qui devient calme pour l'heure.
Lorsque nous sommes arrivés, il y avait deux douzaine de bateaux à moteurs et des gens en pleine séance de bronzage sur les rochers; (pas de baignade, les méduses étaient là aussi). Ils sont partis les uns après les autres et je pense que nous serons virtuellement seuls ce soir.
Ce soir au dîner, il y a du flétan cuit au four (que nous avions acheté frais au marché aux poissons de Arendal) avec des pommes de terre nouvelles avec de l'annette fraîche et enfin avec des pois blancs. Salade de fruits et du fromage.
Quelques nuages sont apparus avec un changement de temps mais la météo est toujours bonne.
Garth et John ont fourni un énorme effort pour réparer les lunettes de Garth qui ont été endommagées à Oslo. Nous verrons si ça marche.
Un endroit surnaturel, où les oies ont été introduites sur l'île où il y a un léger bruit de cloches et les cris des oies se mélangent avec ceux des oiseaux.

Grimstad

Asterix in Grimstad
Nous nous sommes tous réveillés tardivement et nous avons eu un petit déjeuner détendu dans un environnement magnifique qu'est Valoyone. Puis nous sommes sortis du port à la voile et route au sud vers l'entrée de Grimstad. Nous avons remonté le fjord de Grimstad et nous nous sommes amarrés au ponton des visiteurs. Tout le confort.
Omelette espagnole pour déjeuner et puis visite du musée Ibsen pour un peu de culture!

Crew at work

Wooden boat in Grimstad
Un arrêt pour un (long) déjeuner dans un autre joli mouillage.
Nous avions noté que l'un des jetons de douche était légèrement plus petit que les autres. Assez sûr, David M est allé prendre sa douche ce matin avec ce jeton, et ça ne fonctionnait ne fonctionnait pas (tous les autres ont tranquillement choisi les autres jetons qui se ressemblaient), et le bureau du port était fermé. Il y est cependant retourné plus tard et un autre jeton lui a été remis sans discussion.
Nous avons acheté des truites de mer fraîches chez le poissonnier du port, puis le petit déjeuner (céréales avec de la glace fondue, parmi d'autres choses) et puis David B est allé acheter une nouvelle cafetière et une cuillère en bois (celles du bord ayant mystérieusement disparu). il est revenu avec tout ça et en sus avec une poêle à grillade qui était à vendre à moitié prix.
Il n'y avait pas de vent et nous sommes partis au moteur pour déjeuner dans un autre magnifique mouillage; le problème principal étant de trouver un fond pas trop profond pour mouiller. Nous avons une grande ancre et une chaîne très lourde, et nous ne pouvons pas transporter raisonnablement pas plus de 30 m de chaîne. Très souvent, la profondeur minimum est de 15 m jusqu'à ce que nous trouvions un fond rocheux à moins de 10 m. Il y a un orin après la chaîne mais compliqué à mettre en place à travers le guindeau. Nous serions beaucoup mieux avec une chaîne plus légère de 50 m, de toute façon, il faudra modifier ça avec des manilles plus petites.
Le déjeuner fut épique. Nous avons commencé avec du gâteau norvégien au poisson - très bon et qui ressemble plus aux choses Thaï que ce que nous avons au Royaume Uni. Puis Garth a fait des spaghettis aux légumes. Très bon mais la quantité de spaghettis était énorme et les légumes ont vu leur proportion réduite à un niveau disproportionné. Bon goût mais volumineux. Le bouchon de la bouteille de Tobasco a disparu et a ensuite réapparu. Un de ces petits mystères de la vie.
La température de l'eau est de 22 °C mais toujours trop de méduses pour se baigner. Le skipper a fait la sieste!

Lillesund harbour

Lillesund harbour 3

David Mousley

John Chiles
A quai à Lillesand
Une matinée magnifique. Soleil et près de 20 degrés. Nous avons commencé par nous doucher puis le chant vibrant de Oh Canada pour célébrer la premier jour de juillet. Nous étions sur le point d'essayer la nouvelle poêle à grillade mais elle était si brûlante que personne était enthousiaste pour faire les oeufs au bacon. Pendant le petit déjeuner, deux charmantes jeunes filles du bureau du port sont arrivées au ponton avec un chariot. Il contenait des pains frais - fournis gratuitement aux visiteurs! Nous aimons ce pays.
Nous sommes près de Blindleia, un fjord étroit et venteux qui a la réputation d'être très beau. Mais de toute façon, il y a un pont avec un tirant d'air de 19 m. Celui de Prince Bio est de 17,88 m mais 19 m avec l'antenne VHF qui mesure 1,10 m. Cela fait exactement 18m98 ce qui est un peu trop juste. Mais nous avons tout notre temps pour visiter les environs et de toute façon, nous explorerons Blindleia.

Lillesand from the sea 1

Lighthouse
Une navigation tranquille et déjeuner.
Nous avons acheté des moules pour le déjeuner et des brèmes pour le dîner dans une poissonnerie. Puis des fruits et légumes dans un marché très bien, et puis nous avons navigué tranquillement à la voile autour de Justoya (plutôt que d'essayer de passer sous le pont de 19 m). Le vent était très régulier et nous en avons profité pour régler l'indicateur de vent apparent sur le pilote automatique. Nous aurons ainsi la même indication sur les deux indicateurs. Nous les testerons à nouveau demain.
Nous sommes entrés dans une crique très étroite au sud de Justoya et nous avons jeté l'ancre sur le côté nord d'Ulleroya. David B a nagé. Pas de méduse. L'eau à 22 ° C. Charmant.
Pour déjeuner: du gâteau de poisson avec du riz épicé, suivi par des spaghettis avec les moules style napolitain, avec de la salade verte, le tout préparé par Garth et Judith qui ont produit un travail fantastique dans la cambuse. Nous avons eu six gâteaux de poisson au supermarché et deux autres chez le poissonnier. Après avoir tous goûté un gâteau du supermarché, nous avons décidé de procéder à une dégustation à l'aveugle sur les trois autres (un du supermarché et deux de la poissonnerie). Garth a été chargé de couper chacun des trois gâteaux en cinq parts égales. Il a pris le grand couteau bleu et il a ensuite mis en pratique un nombre certain de formules géométriques expérimentales pour arriver à un résultat hystérique. Nous avons finalement conclu que tous les gâteaux de poisson étaient de qualité égale.
Les moules à la napolitaine étaient très bonnes et pour éviter toute somnolence, Garth et David se sont baignés. Très agréable quand Judith a repéré une grande méduse qui s'approchait du bateau et la baignade fut écourtée, l'ancre levée et nous avons remonté le chenal.

Signpost

Blindleia bridge 1
Un chenal spectaculaire, un magnifique mouillage à l'écart, de l'eau chaude et une baignade pour tout l'équipage.
Nous avons décidé d'aller à Blindlela au moteur, en partie en raison de l'absence de vent et aussi en raison de la grande étroitesse du chenal.
Il faut noter, qu'ici, en Norvège, on utilise un système de balisage différent du reste du monde. Les bouées d'un chenal sont évidemment rouges et vertes, et les cardinales correctement peintes en jaune et noir, mais elles ne portent pas de triangle ou carré sur leur sommet. Cependant, les dangers isolés et les bouées d'atterrissage ont souvent un petit signe sur le haut, pointé correctement pour passer la bouée. Très utile. Nous avons remonté le chenal jusqu'au pont de 19 m entre deux collines avec de nombreux bateaux à moteur et un seul voilier. très beau.
Ensuite, nous sommes repartis vers le S-O pour Luseholmen. Un mouillage absolument parfait par 8 m de fond avec de hautes falaises au nord. Le thermomètre indique que la température de l'eau est de 24° mais nous suspectons que les degrés sont approximatifs. Pas de méduse en vue et nous nous sommes baignés et nous avons eu de la pluie. La douche arrière extérieure nous manque - elle a du être retirée pendant l'hiver. Nous avons un tuyau de douche de rechange dans les pièces détachées mais elles sont sous la couchette de Judith et de David et nous attendrons d'être à Kristiansand pour arranger ça.

Rock at sunset

Garth and David 1

Battery drink

Kristiansand vase
Fin de recueil